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Mondelot, Stanislas (1792-1858), un universitaire enclin à la poésie historique et ténébreuse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
C'est dans une carrière poétique, commencée à la quarantaine, que semble s'épanouir Stanislas Mondelot. Il multiplie la publication de plaquettes en province, puis à Paris. Dédiant ses alexandrins, parfumés de grec, aussi bien à Louis-Philippe, qu'à Victoria, reine d'Angleterre. Sans compter les recueils signés de simples initiales ou publiés sous des noms d'emprunts, échappant aujourd'hui à la sagacité des bibliothécaires.
[Jacques Prosper] Stanislas Mondelot [1792-1858 ?]. Né le 5 janvier 1792, à Abbeville [Somme] ; mort en 1858 ?

1811. RÉGENT DE GRAMMAIRE.
Après sa licence ès-lettres, est nommé régent de grammaire, dans l'académie d'Amiens au collège de Clermont, dans l'Oise [académie d'Amiens] du 26 décembre 1811 au 14 octobre 1812 ; puis, encore dans la même académie, au collège de Compiègne, dans l'Oise [14 octobre 1812-7 février 1814].

1814. RÉGENT DE LA CLASSE DE PREMIÈRE ANNÉE DE GRAMMAIRE.
Régent de la classe de première année de grammaire au collège communal d'Abbeville [département de la Somme ; académie d'Amiens] du 7 février 1814 au 23 décembre 1818. 
Le lundi 3 octobre 1814, il y prononce le discours d'ouverture, après la messe du Saint-Esprit célébrée à l'église Saint-Gilles, cérémonie religieuse qui, selon la tradition de l'époque, doit commencer l'année scolaire. 

1818. PRINCIPAL AU COLLÈGE DE SAINT-POL.
Principal, régent de rhétorique et de seconde au collège communal de Saint-Pol [département du Pas-de-Calais ; académie de Douai], du 23 décembre 1818 au 1er octobre 1821. 

1821. PRINCIPAL DU COLLÈGE D'HESDIN
Stanislas Mondelot  est nommé principal du collège communal d'Hesdin [département du Pas-de-Calais ; académie de Douai] le 1er octobre 1821.
Ii y reste en poste jusqu'au 25 septembre 1827, date de sa nomination comme censeur à Reims.

1823. LE VIEIL ET LE NOUVEL HESDIN.
Entre temps, en 1823, Stanislas Mondelot publie un livre d'histoire locale sur Hesdin : Le Vieil et le nouvel Hesdin, ou histoire de ces deux villes [Abbeville : De l'imprimerie de H. Devérité, propriétaire-éditeur du Journal d'Abeville, rue St-Gilles. In-8, VII-114 p., 1833]. Préface. Plan du Vieil-Hesdin.
Dédié à Monsieur Prévost, maire d'Hesdin. 
Prévost [1780-1874], maire d'Hesdin, de 1813 à 1848 est un petit-neveu de l'écrivain l'abbé Prévost. 
Numérisé : Gallica BNF.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6529940c/f9.image

1824. OUVRAGE SCOLAIRE D'HISTOIRE.
Alors qu'il est en fonction à Hesdin, Stanislas Mondelot publie également : Leçons d'histoire du moyen âge à l'usage des classes d'humanités, par M. Mondelot  [À Hesdin : chez Thulliez-Alfeston. In-8, IV-282 p., 1824].

La Société d'émulation de Cambrai rend compte de l'ouvrage, en 1825 dans ses Mémoires : 
« Jusqu'ici nous possédions peu de livres destinés à guider la jeunesse dans ce dédale historique. Parmi ceux qui existent , les uns, convenables aux savants proprement dit, ne sont pas à la portée des enfants ; les autres, écrits sous l'influence des passions et de l'esprit de parti, dénaturent les faits et concourent ainsi à propager des idées fausses. L'ouvrage qu'a entrepris M. Mondelot, Principal du Collège d'Hesdin , et qu'il a intitulé : Leçons d'Histoire du moyen âge, à l'usage des classes d'humanités, paraît devoir remplir la lacune que nous signalons. Ce volume est précédé d'un traité élémentaire de chronologie, dans lequel l'auteur explique avec clarté les diverses sortes d'ères employées  par les peuples les plus célèbres, et donne une idée nette de ce qu'on doit entendre par cycles, concurrents, réguliers, lettres dominicales, épactes, etc.
passe une revue rapide et animée des évènements qui influèrent sur les destinées de l'Europe, pendant le neuvième, le dixième et le onzième siècle. Des tableaux chronologiques répandus dans l'ouvrage forment autant de récapitulations qui aident le lecteur à résumer les faits et à classer les principaux personnages ».

1824. ESSAIS POÉTIQUES.
Publie un recueil de poésie : Essais poétiques, par M. Mondelot [Boulogne : Imprimerie de P. Hesse. In-8, III-93 p., 1824].

En 1825, trente exemplaires de cet ouvrage sont souscrits par les bibliothécaires de la Maison du Roi.

1824-1825. ARTICLES DANS LA BOULONNAISE.
Le pseudonyme « d'Hermite » [ou d'Ermite] a été mis à la mode, entre 1811 et 1814, avec les chroniques hebdomadaires d'Étienne de Jouy [1764-1846], parues chaque samedi dans la Gazette de Paris. Ces chroniques sont rassemblées en une dizaine de volumes, ornés de gravures et de vignettes, parus entre 1815 et 1817 [Paris : Pillet]. 
Le succès se confirme avec les nombreux ouvrages :  L'Hermite de la Guyane [1816-1817] ; l'Hermite de Londres [1821] ; L'Hermite en province [1824] ; L'Hermite en prison [1823], etc.
Ainsi « Hermitte » est un terme à succès, qui en vient à désigner des articles mêlant enquêtes et anecdotes. 

Stanislas Mondelot, sous la signature d'Ermite de la vallée, fait paraître dans le journal La Boulonnaise, en 1824-1825 différents articles d'étymologie, de géographie, d'histoire et de critique.

Les Mémoires de la Société Académique de l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer en rendent compte : « M. Mondelot collaborait assidûment et sous divers noms à la feuille d'annonces. On lui doit la suite d'articles intitulés l'Ermite de la Vallée, dans lesquels se trouvent l'étymologie et la description de plusieurs communes environnantes : il mêlait aux recherches savantes le piquant d'anecdotes curieuses ; et il savait y faire alterner les vers et la prose avec le talent de Desmoutiers. J'ai déjà mentionné ses Lettres à Élise sur l'Architecture, signées L ? M... ».

1827. CENSEUR DES ÉTUDES À REIMS.
Censeur des études au collège royal de Reims [25 septembre 1827-12 septembre 1829], en remplacement d'Austremoine Léger Boyer [1798-1865], censeur pendant un an, du 6 décembre 1826 à septembre 1827. 
Stanislas Mondelot travaille auprès de Louis Camaret [1795-1860], proviseur du 23 août 1827 à mai 1829.
Il est nommé d'abord, selon l'usage, provisoirement ; puis nommé définitivement  censeur à Reims, par arrêté ministériel du 9 mai 1829. Stanislas Mondelot y reste en fonction jusqu'au 12 septembre 1829, date à laquelle il est nommé à Marseille. Il est alors remplacé comme censeur à Reims par Louis Delmas [1802-1882], antérieurement professeur de quatrième au collège royal de Reims.

1828. DOCTORAT ÈS-LETTRES.
Docteur ès-lettres [Paris : 23 août 1828], avec une thèse latine : De Cogitatione [Paris : imprimerie de E. Duverger, rue de Verneuil, n°4. In-4, 8 p., 1828].

La thèse de littérature, en français, a pour titre : Sur Homère [Paris : imprimerie de E. Duverger, rue de Verneuil, n°4. In-4, 16 p., 1828]  Soutenue le 23 août 1828. 
Le texte comporte en appendice une traduction en vers de quelques discours d’Homère cités dans la thèse.

LOCALISATION DES THÈSES EN BIBLIOTHÈQUE.
Le site en ligne sudoc-abes.fr fournit la localisation des ouvrages parus en France, a fortiori de la plupart des thèses.

Pour la thèse latine.
• AIX-MRS-Aix-Lettres Sci. Humain.
• STASBOURG-BNU
• Bibliothèque de l'École normale supérieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Thèse 83].
La thèse latine est reliée avec la thèse en français.

Pour la thèse en français.
• Bibliothèque de l'École normale supérieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Thèse 83]. La thèse en français est reliée avec la thèse latine.

1829. CENSEUR AU COLLÈGE ROYAL DE MARSEILLE.
Censeur des études au collège royal de Marseille [département des Bouches-du-Rhône ; académie d'Aix], du 12 septembre 1829 au 21 septembre 1830, en remplacement de l'abbé Pierre André Bousquet [1793-NNN], censeur provisoire, nommé principal du collège mixte de Tulle [département de Corrèze ; académie de Limoges]. 

Il travaille auprès de l'abbé Louis François Bonnafoux [1790-1864], proviseur du 23 septembre 1823 au 30 septembre 1830. Stanislas Mondelot reste en poste jusqu'au 12 septembre 1830. Puis est remplacé comme censeur par Louis Hyacinthe Méline [1791-1855].

1830. CENSEUR AU COLLÈGE ROYAL DE ROUEN.
A partir du 10 mars 1829, le censorat du collège royal de Rouen [département de Seine-Inférieure ; académie de Rouen] est assuré par Pierre Guyot. Mais ce dernier n'assure cette fonction que jusqu'au 21 septembre 1830. Il est remplacé par Stanislas Mondelot, nommé censeur suppléant au collège royal de Rouen le 21 septembre 1830] 

Stanislas Mondelot travaille auprès de J. L. Faucon [1769-1851], ancien censeur, nommé proviseur le 10 mars 1829.

1831. CENSEUR AU COLLÈGE ROYAL DE BORDEAUX.
Stanislas Mondelot est nommé censeur au collège royal de Bordeaux, le 28 septembre 1831, en remplacement de Galtier, censeur du 12 septembre 1829, au 1er octobre 1831.
Il travaille auprès de l'abbé Jean Claude Perret [1793-1850] proviseur du 30 septembre 1830 au 2 mai 1842.
Stanislas Mondelot reste en poste jusqu'au 20 septembre 1833, date à laquelle il obtient un congé pour des raisons de santé. Il est alors remplacé par Pierre Marie Ravaud [1793-1876], censeur du 20 septembre 1833 au 17 novembre 1834.

Stanislas Mondelot fait valoir ses droits à la retraite à dater du 18 septembre 1838.

1830. S. A. R. MGR. LE DAUPHIN À MARSEILLE.
Stanislas Mondelot publie une pièce en vers, intitulée : Son Altesse Royale Monseigneur le Dauphin à Marseille [Marseille : Imprimerie Marius-Olive. In-8, 1830].

1834. ADÈLE DE PONTHIEU. POÈME HISTORIQUE.
Dès 1824, avec ses Essais poétiques, parus en province, Stanislas Mondelot manifestait son penchant pour les lettres. Dix ans plus tard, en 1834, il tentait d'élargir sa palette, en faisant paraître, à Paris, un Poème historique : Adèle de Ponthieu. Poème historique en VI chants.
Stanislas Mondelot mêlant, conformément au goût romantique, aventures extraordinaires, chevalerie et croisades, reprend un thème tragique emprunté à la chronique d'Abbeville : selon le texte d'un trouvère du XIII ème siècle, la princesse Adèle de Ponthieu, épouse de Thomas de Saint-Valery  ayant été outragée par des brigands « fut précipitée dans les flots par ordre de son père, qui croyait effacer ainsi l'injure faite à son sang ».

L'ouvrage est annoncé dans la Revue Britannique [mai 1834] : « C'est aux annales de Ponthieu que le sujet de ce poème a été emprunté, et l'héroïne appartient à la noble famille des seigneurs de Saint-Valery. Des caractères bien esquissés, la vérité historique toujours bien respectée, de la vie, du mouvement, un intérêt croissant dans l'action, font de ce petit poème une amusante et instructive récréation ».
Ainsi que dans la livraison de juin 1834, du Journal des savants, rubrique des Livres nouveaux, page 372.

1841. ESQUISSES MORALES.
En 1841, cette fois sous le pseudonyme de l'Ermite de la montagne [et non plus d'Ermite de la vallée qu'il avait utilisé en 1824], Stanislas Mondelot fait paraître, toujours dans le journal La Boulonnaise, des Esquisses morales.

1843. L'ÉRIGONE DU DEUIL.
En mai 1843, Stanislas Mondelot fait paraître : L'Érigone du Deuil, par Mondelot. Sur titré : Au Roi [Paris : Chez Raymond-Bocquet, libraire, 13, Place de la Bourse. Et chez les principaux Libraires du Palais-Royal. In-8, 33 p., Mai 1843].
« Adressé à sa Majesté le 24 décembre 1842 ». Sous-titré : Thrènes dithyrambiques.
Numérisé : Google Books.
https://books.google.com.tr/books?id=CZ1lg7-yoEwC
Le nom de Mondelot est suivi de ses titres multiples : Docteur ès-lettres. Officier de l'Université, ancien Principal des collèges communaux de Saint-Pol et d'Hesdin, ancien Censeur des études des collèges royaux de Rheims, de Marseille, de Rouen et de Bordeaux, aujourd'hui en retraite ; Membre de l'Institut Historique, Membre correspondant des Sociétés royales académiques d'Abbeville, de Cambrai, des Antiquaires de la Morinie.

En exergue une citation de Virgile : Post bellator equus positis insignibus Aethon It lacrymans [Après le coursier belliqueux Aethon sans parure et sans arme, pleurant]. 
Et une citation d'Horace : Justum et tenacem [Juste et ferme].

Le titre, délibérément savant, fait référence à la mythologie grecque. Érigone [étymologiquement celle qui naît avec l'aube] est la fille d'Icarius, roi de Lacédémone.
Ce dernier a appris de Dionysos l'art de planter la vigne et de faire du vin.
Mais, des bergers de l'Attique auxquels Icarius a donné à boire s'enivrent à tel point qu'ils croient avoir été empoisonnés : ils assassinent Icarius et abandonnent son corps au pied d'un arbre.   
Érigone, accompagné du chien Maïra [l'Étincelante] part à la recherche de son père. L'ayant trouvé, après lui avoir donné une sépulture, de désespoir, elle se pend à l'arbre. Dionysos se vengera...
Plus simplement le vocable d'Érigone peut être compris comme synonyme d'histoire tragique.
Quant à « Thrènes » le terme est emprunté au grec ancien θρῆνος [thrếnos] désignant les lamentations funèbres chantées lors de funérailles.

Dans le poème de Stanislas Mondelot, apologie du pouvoir royal tout au long de l'histoire, il est fait allusion à la mort accidentelle du prince royal Ferdinand Philippe d'Orléans [1810-1842], fils aîné de Louis-Philippe, survenue près de Paris, le 13 juillet 1842.

L'ouvrage est présenté dans une livraison de 1843 de L'Investigateur, journal de L'Institut historique [page 477] : « Notre honorable collègue, M. Mondelot, docteur ès-lettres, officier de l'Université, etc., a fait hommage à l'lnstitut Historique d'une production poétique intitulée : l'Érigone du Deuil, adressée au roi. M. Mondelot, qui s'est acquis une juste renommée littéraire par ses nombreux ouvrages en divers genres, n'a pas montré moins de talent dans cette nouvelle composition. Cette pièce renferme environ six cents vers : l'inspiration en est heureuse et l'expression vraiment poétique; il y règne une noble tristesse, c'est la douleur sans l'abattement. Le poëte, après avoir versé des larmes sur le malheur présent, inspire courage et force pour l'avenir ».

1846. L'ÉRIGONE DU DEUIL ET SIGALION.
En 1846, Stanislas Mondelot fait paraître une deuxième édition de l'Érigone du deuil, suivie par un autre poème : Sigalion, dédiée en sur titre à Sa Majesté Britannique, et suivie également de quelques autres « hyacinthes » [[Paris : chez Charpentier. In-12, 52 p., mars 1846].

Là encore le titre de Sigalion, délibérément savant, fait référence à la culture antique. Le mot est formé à partir de l'adjectif qualificatif dorien, dialecte du grec ancien, σιγαλπς : silencieux. Sigalion est le dieu du silence, d'origine égyptienne, souvent représenté par un enfant occultant ses lèvres par l'index dressé.

1846. D'AUTRES HYACINTHES CHEZ CHARPENTIER.
Sous le titre générique de « Hyacinthes », composé en lettres capitales grecques YAKINΘOI, sur la page de couverture :

YAKINΘOI : Prodrome, Mondelot [Paris : chez Charpentier, libraire (Palais-Royal). Galerie d'Orléans, N° 7. In-18, 36 p., Novembre 1846]. 

Puis, toujours chez le même éditeur : YAKINΘOI : Trône et Liberté, [avec en sous-titre] AΛΦA-KAI-ΩMEГA [Alfa et Omega]. Mondelot [Paris : chez Charpentier, libraire (Palais-Royal). Galerie d'Orléans, N° 7. In-18, 36 p., Juillet 1847].
Avec en exergue, sur la couverture de l'ouvrage, une citation en latin de l'Énéide de Virgile [Livre III, 420] : Dextrum Scylla latus, levum implacata Charybdis, Obsidet [Scylla occupe le côté droit, l'implacable Charybde le côté gauche]

et enfin YAKINΘOI : Les Deux Arches, Mondelot [Paris : chez Charpentier, libraire (Palais-Royal). Galerie d'Orléans, N° 16 ; Alger : chez Philippe, libraire. In-18, 36 p., Janvier 1848], contenant également un Appendice sous le titre République française, péripéties gouvernementales.
Avec en exergue, sur la couverture de l'ouvrage, une citation en latin de l'Énéide de Virgile [Livre I, 33] : Tantae molis erat romanam condere gentem [Tant il était difficile de fonder l'empire romain].

Sur les pages de titre de chacune de ces trois brochures poétiques la mention Hyacinthes est écrite, en sur titre, en français. Le nom de Mondelot est suivi de ses titres multiples : Docteur ès-lettres. Officier de l'Université de France, ancien Principal des collèges communaux de Saint-Pol et d'Hesdin, ancien Censeur des études des collèges royaux de Reims, de Marseille, de Rouen et de Bordeaux, aujourd'hui en retraite ; Membre de l'Institut Historique, Membre correspondant [en 1847 : des Sociétés royales académiques] des académies [en 1848] d'Abbeville, de Cambrai, des Antiquaires de la Morinie, etc.
Sur la quatrième de couverture : «  Catalogue des œuvres du docteur Mondelot, Officier de l'Université ».

1850. RÉVISION DE TEXTES GRECS ET LATINS.
Stanislas Mondelot « Officier de l'Université, censeur des Études » est cité, avec Leroi, professeur de grec et de latin, sous-bibliothécaire au Conservatoire impérial de Musique, comme ayant revu les textes grecs et latins des Mémoires sur l'histoire, la théorie et la philosophie de la Musique de Jean François le Sueur, publié en 1850.

CONTRIBUTIONS À DIVERSES PUBLICATIONS.
Stanislas Mondelot contribue au Dictionnaire de la Conversation et de la Lecture, avec des articles : Géryon ; Géta ; Gètes ; Gratien ; Harangue ; Humanités. 

Il contribue par des articles à des journaux locaux : la Feuille d'annonces d'Abbeville ; le Mémorial Abbevillois ; l'Annotateur boulonnais, journal d'annonces, du commerce, des arts et de la littérature [1824-1830] ; la Revue départementale d'Arras ; le Glaneur (d'Amiens).

DÉCORATION.
Officier de l'Université [1825].

SOCIÉTÉS SAVANTES.
Membre de la Société académique d'Abbeville.
Membre de la  Société de Cambrai
Membre de la  Société académique des Antiquaires de la Morinie.
Membre de l'Institut historique

SOURCE.
1894. Charles Fierville. Archives des lycées, proviseurs et censeurs, 1er mai 1802-1er juillet 1893 : documents administratifs recueillis et classés pour la première fois [Paris : Firmin-Didot. In-4. LXXXV-526 p., 1894]. Quatrième partie : notices individuelles.
 
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