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Gérard, Jules (1839-1898), professeur de philosophie et recteur d'académie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le parcours de Jules Gérard est celui, presque classique, d'un ancien élève de l'École normale supérieure [1858] : après l'agrégation des lettres [1861] et l'agrégation de philosophie [1865], puis le doctorat [1876] devient professeur de Faculté [Besançon , puis Nancy].Enfin, est promu à une fonction d'autorité en étant nommé recteur de l'académie de Grenoble [1882-1890], puis de Montpellier [1890-1898].

Gérard, Jules [Francisque] [1839-1898]. Né le 14 avril 1839, à Wissembourg [Bas-Rhin] ; mort le 2 janvier 1898, à Montpellier [Hérault].

1858. ANCIEN ÉLÈVE DE L'ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE.
Jules Gérard, est un ancien élève de l’École normale supérieure [septembre 1858-1861].

Sont déclarés reçus au concours d'entrée de l'École normale supérieure, pour l'année 1858 [31 octobre], comme élèves pensionnaires, section Lettres, pour une durée de scolarité de trois ans, dans l'ordre alphabétique, les dix-huit élèves suivants :
Jules de Chantepie du Dézert [1838-1904], inspecteur général des bibliothèques ; Georges de Montigny [ -1881], inspecteur d'académie à Douai, puis à Périgueux ; Emmanuel des Essarts [1839-1909], professeur de Littérature française et doyen de la Faculté des Lettres de Clermont-Ferrand [1873-1875] ; Gustave Ducoudray [1838-1906], professeur d'histoire à l'École normale de Saint-Cloud ; Jules Gérard [1837-1898], recteur de l’académie de Montpellier ; Charles François Gottschalk [1839-1875], inspecteur d’académie à Amiens ; Gustave Grumbach [1839-1910], professeur de quatrième au lycée Louis-le-Grand ; Louis Eugène* Hallberg [1839-1921], professeur de Littérature étrangère à la Faculté des Lettres de Toulouse [1878-1909] ; Henri du Herbault [ -1905], professeur au collège Chaptal ; Henri Huvelin [1830-1910], abbé, vicaire à Saint-Augustin ; Charles Julien Jeannel [1840- 1876], professeur de Littérature étrangère à la Faculté des Lettres de Montpellier.  
Georges de Montigny [ -1881], inspecteur d'académie à Douai, puis à Périgueux ; Désiré Nolen [1838-1904], recteur à Besançon [1887] ; Léon Ollé-Laprune [1839-1898], maître de conférences de philosophie à l'École normale supérieure ; Claude Régnier [1839- ], inspecteur d'académie à Lons-le-Saulnier, puis à Tours ; Henri Amédée Sarradin, [1838-1928], professeur de seconde au lycée de Versailles ; Ernest Julien Seligmann [1839-1912], professeur de troisième au lycée Condorcet ; François Tallon [1839-1922], professeur de troisième au lycée de Nice.

Au classement de sortie Jules Gérard est classé troisième de sa promotion.
Comme il est de tradition, au cours de sa scolarité à l'École normale supérieure, il obtient sa licence ès-lettres.

1861. AGRÉGATION DES CLASSES SUPÉRIEURES DES LETTRES.
En dernière année de l'École normale supérieure, Jules Gérard suit l'enseignement d'Elme Marie Caro [1826-1887], maître de conférences de philosophie depuis 1857.
Mais, toutes les agrégations sont supprimées pour l'année 1852. Et pendant quatre ans, 1853, 1854, 1855 et 1856 n'existent plus que les agrégations de lettres et de sciences. L'agrégation de philosophie est rétablie seulement en 1863.

Aussi, après ses trois années de scolarité, à la sortie de l’École normale, Jules Gérard, ne pouvant se présenter à l'agrégation de philosophie, passe l’agrégation des classes supérieures des lettres.  
Sont reçus, à l'agrégation pour les classes supérieures des lettres, au 30 septembre 1861, dans l'ordre de classement :
Léon Ollé-Laprune [1839-1898], ancien élève de l'École normale supérieure [1858], qui sera reçu à l'agrégation de philosophie en 1861 ; Louis Eugène Hallberg [1839-1921], ancien élève de l'École normale supérieure [1858] ; Claude Courbaud [1833-1899], ancien élève de l'École normale supérieure [1853], chargé de la classe de seconde au lycée d'Angoulême ; Benoît Bosseux [1835-1872], ancien élève de l'École normale supérieure [1855], chargé de la classe de troisième au lycée de Limoges ; Ernest Bourquin [1833- ], régent de logique du collège de Vesoul ; Charles Gaultier de Claubry [1833-1910], ancien élève de l'École normale supérieure [1853], chargé de la classe de rhétorique au lycée Napoléon III, de Bastia ; Victor Bétourné [1826- ], chargé du cours de rhétorique au lycée de Napoléon-Vendée ; Edouard Gandier [1838- ], chargé de la classe de troisième au lycée de Nice ; Jules Gérard [1837-1898], ancien élève de l'École normale supérieure [1858], qui sera reçu major à l'agrégation de philosophie en 1865 ; Henri Amédée Sarradin [1838-1928], ancien élève de l'École normale supérieure [1858] ; Emmanuel des Essarts [1839-1909], ancien élève de l'École normale supérieure [1858] ; Narcisse Royer [1835-1915], ancien élève de l'École normale supérieure [1854], chargé de la classe de sixième au lycée de Sens ; Jean Loyer [1828- ], chargé de la classe de seconde au lycée de Saint-Omer ; Antoine Gratacap [1797-1874], chargé du cours de logique au lycée de Rodez ; Claude Figarol [1832- ], chargé de la classe de troisième au lycée de Douai ; Louis Chartier [1827- ], chargé de la classe de seconde au lycée du Mans.

1861-1875. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU LYCÉE DE BESANÇON.
Au sortir de l'École normale supérieure, Jules Gérard est nommé au 1er octobre 1861 chargé de cours de logique au lycée impérial de Besançon [département du Doubs, académie de Besançon], en remplacement de l'abbé Laurent Casimir Bourquard [1820-1900], chargé de cours.

Jules Gérard est enseignant au lycée de Besançon [1861-1875], d’abord comme chargé de cours de logique [novembre 1861], puis comme professeur de philosophie [avril 1864]. Il occupe cette fonction de 1864 à avril 1875.
Après avril 1875, il est remplacé comme professeur de philosophie par Auguste Penjon [1843-1919], ancien élève de l'École normale supérieure [1863], agrégé de philosophie [1866].
 
1865. AGRÉGATION DE PHILOSOPHIE.
Alors qu'il est professeur de logique, puis de philosophie au lycée de Besançon, Jules Gérard est reçu major à l'agrégation de philosophie en 1865.

Cette année, deux ans après le rétablissement de l’agrégation de philosophie [1863], sous la présidence de Félix Ravaisson [1813-1900], sont reçus, dans l’ordre de classement : Jules Gérard [1837-1898], ancien élève de l’École normale supérieure [1858], déjà agrégé des lettres en 1861 ; Théophile Desdouits [1836-1898], ancien élève de l’École normale supérieure [1855], déjà agrégé des lettres [1858] ; Louis Arren [1833-1893] ; François Evellin [1835-1910], ancien élève de l’École normale supérieure [1860] ; Louis Martin, ancien élève de l’École normale supérieure [1861].

1867. XÉNOPHON. MÉMOIRES SUR SOCRATE.
Publie un ouvrage scolaire : Xénophon. Mémoires sur Socrate. Traduit du grec en français par J. B. Gail. Livre 1er. Nouvelle édition, précédée d’une étude sur Socrate, et accompagnée de sommaires et de notes, par M. Jules Francisque Gérard [Paris : E. Belin. In-12, XXXVI-124 p., 1867].
Réédité en 1876, en 1885. L'édition de 1885 est numérisée : Gallica BNF.

1867. CONFÉRENCE SUR THÉODORE  JOUFFROY.
Jules Gérard prononce, le 19 décembre 1867, une conférence : Le philosophe Théodore Jouffroy d'après sa correspondance avec Charles Weiss.
Le texte, imprimé en un petit nombre d'exemplaires, en est édité : [Besançon : S.n. In-8, 1867].
Charles Weiss [1779-1866] est bibliothécaire de la ville de Besançon, collaborateur de la Biographie Universelle Michaud pour plus de quatre cents notices, ami de Charles Nodier et de Théodore Jouffroy ses compatriotes. Théodore Jouffroy [1796-1842] et Charles Weiss correspondent de 1822 à 1836.

En 1924, Pierre Poux, dans la collection de la Bibliothèque romantique, éditée par Les Presses françaises, fait paraître, avec le Cahier vert et le texte intitulé Comment les dogmes finissent, des « Lettres inédites » de Théodore Jouffroy : il s'agit de quelques lettres extraites de la correspondance adressée par Jouffroy à Charles Weiss.

1876. THÈSE DE DOCTORAT SUR MAINE DE BIRAN.
Jules Gérard est docteur ès-lettres [Paris, 1876], avec une thèse latine portant sur l’Idéalisme de Berkeley : De Idealismi apud Berkleium ratione et principio. Hanc thesim proponebat Facultati Litterarum Parisiensi J. Gérard, scholae normalis olim alumnus [Sancti Clodoaldi : ex typis V. Eugène Belin, 3, via dicta du Calvaire. In-8, XX-127 p., 1874]. Notes bibliographiques. Index. Errata et addenda.
La thèse est dédiée : « Carissimo magistro et ornatissimo viro// C. Leveque/ In Galliae collegio philosophiae professori,/ unie e moralium politicarumque scientiarum academiae XL. // Gratissimi et devotissimi animi pignus./ D. D. D. ».
Numérisé : Google Books.

La thèse, en français, a pour titre : La Philosophie de Maine de Biran. Essai sur sa philosophie, suivi de fragments inédits par J. Gérard, Professeur à la Faculté des Lettres de Clermont [Paris : Librairie Germer Baillière, 17, rue de l'École de Médecine. In-8, 522-XVI p., 1876]. Table.
La thèse est dédiée : « A M. E. Caro,/ Membre de l'Académie française/ de l'Académie des Sciences morales et politiques/ Mon ancien maître à l'École normale.// Hommage/ de reconnaissance et de respectueuse affection./ J. Gérard ».
Numérisé : Google Books.
 
1877. RAPPORT À L'ACADÉMIE DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUES.
Rapport verbal concernant la thèse sur Maine de Biran.
Elme Marie Caro, le 21 avril 1877, en offrant à l’Académie des Sciences morales et politiques, l’ouvrage de Jules Gérard : Maine de Biran, essai sur sa philosophie, fait un rapport verbal [« l’auteur a consacré plus de dix ans d’une vie studieuse à ce travail sur Maine de Biran »].
Publié dans les Compte-rendu des Séances et travaux de l'Académie des Sciences morales et politiques, 1877, tome 107, pages 885-888.
 
1873. FACULTÉ DES LETTRES DE BESANÇON.
Un peu avant le doctorat Jules Gérard est nommé comme professeur suppléant de Littérature étrangère à la Faculté des Lettres de Besançon [avril 1873].
Il y reste jusqu'en avril 1875, dans la chaire occupée en titre par Charles Auguste  Widal [1822-1875] de 1864 à 1875. Il succède à Charles Nicolas Denis* Diez [1826-1872], professeur suppléant en 1864 et 1865.

1875. FACULTÉ DES LETTRES DE CLERMONT.
Après le doctorat est chargé de cours de philosophie à la Faculté des Lettres de Clermont [avril 1875], dans la chaire occupée antérieurement, de 1871 à 1875 par Louis Arren [1833-1893], qui vient d'être nommé à Poitiers.

Puis, l’année suivante, le 17 juillet 1876, Jules Gérard est nommé professeur titulaire de la chaire de Philosophie à la Faculté des lettres de Clermont. Il y reste en poste jusqu'en novembre 1877, date de sa nomination à Nancy.
Il est remplacé comme professeur de Philosophie à la Faculté des Lettres de Clermont par Pierre Luguet [1833-1893], professeur suppléant en 1877-1879, puis titulaire jusqu'en 1893.

1877. FACULTÉ DES LETTRES DE NANCY.
Un an plus tard [novembre 1877] est nommé à la Faculté des lettres de Nancy, d’abord comme professeur suppléant, puis comme professeur titulaire de philosophie [novembre 1879].

Ainsi, en novembre 1877, Jules Gérard supplée Émile Boutroux [1845-1921], titulaire du poste à Nancy de 1876 à 1879, et qui vient d'être nommé en 1877, maître de conférences de philosophie à l'École normale supérieure, en remplacement d'Alfred Fouillée [1838-1912].

1875. ÉDITEUR DE LA CORRESPONDANCE CHOISIE DE GOETHE ET DE SCHILLER.
Sa bonne connaissance de la langue allemande permet à Jules Gérard d’éditer la Correspondance choisie de Goethe et de Schiller, précédée d'une Introduction et accompagnée de remarques et de notes, par J. Gérard [Paris. In-16. 1875].

L’ouvrage connaît une seconde édition en 1877 : Correspondance choisie de Goethe et de Schiller. Traduction française avec introduction et notes par M. J. Gérard. Professeur à la Faculté des Lettres de Clermont-Ferrand [Paris : Imprimerie et Librairie classiques de J. Delalain et fils, rue des Écoles, vis-à-vis de la Sorbonne. In-16, XVII-240 p., 1877]. Introduction. Table.
Numérisé : Gallica BNF.
 
1882. RECTEUR DE L'ACADÉMIE DE GRENOBLE.
En 1882, quitte sa position d’enseignant pour devenir administrateur : est nommé, par le ministre Jules Ferry [1832-1893], recteur de l’académie de Grenoble [6 avril 1882], et remplace ainsi le recteur Charles Louis Dreyss [1821-1905], alors que ce dernier est à la retraite en avril 1882.
L'arrondissement de l'académie de Grenoble s'étend sur les quatre départements suivants : Isère [Grenoble] ; Hautes-Alpes [Gap] ; Ardèche [Privas] ; Drôme [Valence].
Les inspecteurs d'académie qui l'assistent sont : Stouff, en résidence à Grenoble [Isère] ; Joseph Duranton [1824-1897], en résidence à Valence [Drôme] ; Fauré, en résidence à Gap [Hautes-Alpes] ; Vitalis, en résidence à Privas [Ardèche].

En tant que recteur prononce, le 30 novembre 1882, un discours, à la rentrée des universités [Grenoble : X. Drevet. In-8, 16 p., 1882].
Jules Gérard reste huit ans en poste à Grenoble, jusqu’en septembre 1890.

1890. RECTEUR DE L'ACADÉMIE DE MONTPELLIER.
Puis en 1890, alors que Léon Bourgeois [1851-1925] est ministre de l’Instruction publique et des Beaux-arts, est nommé recteur de l’académie de Montpellier. En remplacement de Gustave Chancel [1822-1890], recteur depuis août 1879, décédé en fonction en août 1890.
L'arrondissement de l'académie de Montpellier s'étend sur les cinq départements suivants : Hérault [Montpellier] ; Aude [Carcassonne] ; Gard [Nîmes] ; Lozère [Mende] ; Pyrenées-Orientales [Perpignan].

Les inspecteurs d'académie qui l'assistent sont : Yon, en résidence à Montpellier [Hérault] ; Urbain Athané, en résidence à Carcassonne [Aude] ; K. Szymanski, en résidence à Nîmes [Gard] ; Bouteiller, en résidence à Mende [Lozère] ; Favard, en résidence à Perpignan [Pyrénées-Orientales].

Il prononce un discours à la distribution des prix, le 29 juillet 1891, au lycée de jeunes filles de Montpellier [Montpellier : impr. de C. Boehm. In-8, 15 p., 1891].
 
Jules Gérard reste en poste à Montpellier, jusqu'à son décès, survenu le 2 janvier 1898. Il est remplacé quelques mois comme recteur par Gaston Denis Victor Bizos [1848-1904], puis par Antoine Benoist [1846-1922], nommé en octobre 1898.

Les funérailles ont lieu le 5 janvier 1898. Des allocutions sont prononcées.
 
1892. MAXIMES MORALES DU PETIT ÉCOLIER FRANÇAIS.
En 1892, Jules Gérard fait paraître un ouvrage scolaire : Maximes morales du petit écolier français. Enseignement moral des écoles primaires. Cours élémentaire et moyen [Paris : Gedalge jeune, libraire-éditeur, 75, rue des Saints-Pères. In-18, VIII-252 p., 1892].
Réédité la même année, comme deuxième édition avec un texte plus court : Maximes morales du petit écolier français. Enseignement moral des écoles primaires. Ouvrage couronné par l'Académie des sciences morales et politiques. Cours élémentaire et moyen, par J. Gérard, recteur de l'académie de Montpellier. Lauréat de l'Académie française. 2 ème édition [Paris : Gedalge jeune, libraire-éditeur, 75, rue des Saints-Pères.  In-18, IX-160 p., fig., 1892]. Avertissement. Table des matières.
Numérisé : Gallica BNF.

Le livre paraît également pour le Cours supérieur.

L’ouvrage connaît de nombreuses rééditions ; il paraît encore en 1903,  sous le titre : Maximes morales du petit écolier français, enseignement moral et civique des écoles primaires. Cours élémentaire. Par J. Gérard, neuvième édition, avec un résumé à chaque leçon. [Paris : Gédalge jeune.  In-12, IX-180 p., fig. 1903].

Ce livre connaît une autre version : Maximes morales de la petite écolière française : enseignement moral des écoles primaires : cours élémentaire [Paris : Librairie Gédalge. In-12, VI-190 p., avec des illustrations. Couverture illustrée]. Nombreuses rééditions.
Dans le même esprit un livre de Morale. [Paris : C. Delagrave. Bibliothèque des Écoles primaires supérieures et des écoles professionnelles, publiée sous la direction de Félix Martel. In-18, 334 p., 1896].
 
1892. PRIX ERNEST THOREL DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES MORALES.
Jules Gérard reçoit, en 1892, au titre du prix Ernest Thorel de l’Académie des sciences morales et politiques, une récompense de 1 200 francs, pour ses Maximes morales du petit écolier français.
Publié dans les Compte-rendu des Séances et travaux de l'Académie des Sciences morales et politiques. Année 1892, tome 138, page 261.
Le prix biennal Ernest Thorel est destiné à récompenser l’auteur du meilleur ouvrage visant à l’éducation du peuple.

1896. MORALE.
Jules Gérard fait paraître en 1896, dans la Bibliothèque des Écoles primaires supérieures et des écoles professionnelles, publiée sous la direction de Félix Martel, Inspecteur général de l'Instruction primaire : Morale, par J. Gérard, recteur de l'académie de Montpellier [Paris : Librairie Ch. Delagrave. 15 rue Soufflot. In-18, 334 p., 1896]. Table des matières.
Numérisé : Gallica BNF.
Numérisé : Google Books.
 
DISCOURS D'APPARAT.
En tant que recteur de l’Académie de Montpellier, Jules Gérard est amené à prononcer un certain nombre de discours.
 
Discours du président Kühnholtz-Lordat, de Francisque Gérard, et conférence du doyen Castets, en 1891, dans le cadre de l’Association des Amis de l'Université de Montpellier [Montpellier : impr. de Ricard frères. In-8, 59 p.,1891].
Numérisé : Gallica BNF.
 
Discours prononcés par Jules-Francisque Gérard, et par le docteur Maurice Granel, dans la séance solennelle du 20 mai 1893, à l’occasion du 3ème centenaire du Jardin des plantes de Montpellier. Inauguration des bustes de Dunal, Martins et Planchon [Montpellier : impr. de J. Martel aîné. In-8, 30 p., 1893].
 
Discours prononcés par Jules-Francisque Gérard, Massol et Mallet, interne des hôpitaux, à l’occasion des funérailles de J.-E. Diacon, professeur de Chimie générale, directeur de l'École supérieure de pharmacie de Montpellier, décédé le 29 décembre 1893 [Montpellier : impr. de C. Boehm. In-8, 16 p., portrait, 1894]
 
Discours prononcés, en 1896,  à l’inauguration des bustes de Balard, Bérard, Gerhardt et Chancel, par Robert de Forcrand, Jules Francisque Gérard, d’Adrien Étienne Jeanjean, du docteur Albert Mairet, Paul Schützenberger [Montpellier : impr. de G. Firmin et Montane.  In-8, 65 p., 1896].

RECTIFICATIFS.
• Le site « catalogue.bnf.fr » donne 1837 comme année de naissance. L'Extrait des registres des actes de naissance indique bien : 14 avril 1839.

DÉCORATION.
Légion d'Honneur :
Chevalier [31 décembre 1884].
Officier [22 janvier 1896].

SITOLOGIE.
• Les Professeurs des facultés des lettres et des sciences en France au XIX ème siècle [1808-1880].
http://facultes19.ish-lyon.cnrs.fr/fiche.php?indice=445

• Léonore.
http://www.culture.gouv.fr/LH/LH068/PG/FRDAFAN83_OL1119013v001.htm

SOURCE.
1899. Annuaire des anciens élèves de l’École normale. 1899. Pages 72-78.
Notice rédigée par François Evellin [1835-1910], ancien élève de l'École normale supérieure [1860], délégué à l'Inspection générale de philosophie.  
 
1982. Prévost et al. Dictionnaire de biographie française [Paris : Librairie Letouzé et Ané. 1982].
 
2006. Jean-François Condette. Les Recteurs d’Académie en France de 1808 à 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. Paris : Institut national de recherche pédagogique. Collection : Histoire biographique de l’enseignement. In-8, 411 p. +3. 2006.
Dans cet ouvrage, la notice consacrée à Jules Gérard est accessible directement à :
http://www.persee.fr/doc/inrp_0298-5632_2006_ant_12_2_4379

 
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