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Diez, Charles Nicolas Denis (1826-1872), traducteur des Odes du poète allemand Klopstock Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Déjà maître d'études, Charles Nicolas Denis Diez fait partie des six professeurs reçus à l'agrégation d'allemand ayant lieu pour la première fois en 1849 et devient ainsi professeur de lycée. Le doctorat ès-lettres, passé en 1859, lui permet d'enseigner en Faculté : il est nommé professeur de Littérature étrangère à Besançon [1864-1865], puis à Dijon [1872].

PORTÉE DE L'OEUVRE DE DIEZ. 
La carrière universitaire de Charles Nicolas Denis Diez est loin d'être exemplaire. Au départ, modeste enseignant, il doit attendre presque cinq ans après son doctorat ès-lettres [1859] pour être nommé en Faculté [Besançon, 1864] dans une des chaires de Littérature étrangère qui se créent progressivement à partir de 1838. Il ne reste en poste, comme professeur suppléant, que pendant deux ans. Et doit, à nouveau, attendre six ans, pour retrouver une nomination en Faculté, comme chargé du cours [Dijon, 1872]. Décédé à quarante-six ans sa carrière ne peut se déployer davantage.

Certes sa position d'enseignant, ou de censeur des études, lui permet de participer à la vie sociale propre aux <élites> de province, en étant à chaque fois membre de différentes sociétés savantes, apportant scrupuleusement son quota de contributions spécialisées sur la littérature germanique. Mais il n'y a en cela rien d'original.

Son mérite, au regard de l'histoire des idées, est d'avoir contribué à faire connaître, à un public français cultivé, tout au moins par des extraits, les œuvres poétiques du dramaturge et poète allemand Friedrich Gottlieb Klopstock [1724-1803]. Manière indirecte de célébrer une poésie du sentiment et de la religiosité, et de manifester lui aussi, comme allant de soi, son opposition au rationalisme du XVIII ème siècle, et son hostilité au jacobinisme de la Révolution française.
En ce domaine, Victor Cousin [1792-1867] avait montré la voie. En décembre 1840, dans une communication à l'Académie des Sciences morales et politiques, il célébrait Klopstock « [qui] par sa poésie pleine de patriotisme, de foi, de pureté [...] donna le premier le signal du réveil. La poésie préparait les voies à la philosophie ». Et d'affirmer que Kant en 1781, avec la critique de Raison pure, avait finalement renouvelé la philosophie « comme la Messiade avait renouvelé la poésie ».

1847-1849. DÉBUT DE CARRIÈRE DANS L'ACADÉMIE DE NANCY.
Charles Nicolas Denis* Diez [dont le patronyme est parfois orthographié Dietz], né en 1826 à Rehaincourt [Vosges], commence sa carrière d'enseignant dans l'académie de Nancy [Meurthe, Meuse, Vosges, plus la Moselle en 1848], en étant maître d'études au collège de Lunéville [1847], puis maître d'études et chargé d'une classe de français et du cours d'allemand [1849] au collège de Rambervillers [département des Vosges].
Il se prépare à l'agrégation d'allemand, décidée en fin 1848, et dont la première session, offrant six postes, a lieu en 1849. Cette agrégation, qui octroie le titre de professeur des lycée, fait chronologiquement suite, mais à un niveau supérieur, au Certificat d'aptitude à l'enseignement des langues vivantes qui avait été créée par le décret du 2 novembre 1841.
L'agrégation est composée de quatre épreuves écrites [un commentaire allemand ; une dissertation française ; un thème ; une version] et de deux épreuves orales [une explication de texte ; une leçon en allemand]. 

1849. PREMIÈRE AGRÉGATION D'ALLEMAND.
Sont reçus, à l'agrégation d'allemand, en 1849, selon l'ordre de classement, les six candidats : Benjamin Lévy [1817-1884] professeur d'allemand au lycée Louis-le-Grand, futur Inspecteur général pour les langues vivantes [1873] ; Joseph Numa Charles [1812- ], professeur d'allemand au lycée Fontanes [Condorcet] ; Bernard Kirsch, professeur d'allemand au lycée de Bordeaux ; Henri Schmidt [1822-1884], professeur d'allemand au lycée Charlemagne ; Joseph Derembourg [1811-1895], professeur d'allemand au lycée Henri-IV et futur conservateur des manuscrits orientaux à la Bibliothèque nationale ; Charles Nicolas Denis*Diez [1826-1872].

C'est la première fois que se déroule l'agrégation d'allemand [ainsi que l'agrégation d'anglais]. L'agrégation d'allemand aura lieu à nouveau en 1850, et en 1851. 
Sur décision d'Hippolyte Fortoul [1811-1856], ministre de l'Instruction publique de 1851 à 1856,  toutes les agrégations sont supprimées en 1852. 
Sont établies en 1853, jusqu'en 1864 inclus, uniquement deux agrégations : lettres et sciences. 
Les différentes agrégations, seront progressivement rétablies à partir de 1857, quant aux agrégations d'allemand et d'anglais elles le seront en 1865.

Les deux agrégations de langues vivantes, qui se déroulent en 1849, ont été mises en place en 1848, par le ministre Achille Vaulabelle [1799-1879], ministre de l’Instruction publique et des cultes du 5 juillet au 13 octobre 1848, qui réorganise leur enseignement par le décret du 11 octobre 1848.

1850. PREMIER POSTE À REIMS.
Au lendemain de son agrégation, Charles Nicolas Denis* Diez est nommé au lycée de Reims [académie départementale de la Marne], d'abord comme maître d'études surnuméraire [1850], puis comme maître répétiteur [1853]. 
Au cours de ce séjour, il fait la connaissance de Pierre Bazile Flamanville, inspecteur d'académie du département de la Marne [dont le siège est à Reims] travaillant auprès du recteur départemental Bernard Forneron [1797-1886]. C'est à Flamanville que Diez dédiera, en 1859, sa thèse latine de doctorat ès-lettres.

1854. PROFESSEUR D'ALLEMAND AU LYCÉE DE SENS.
En 1854, Charles Nicolas Denis* Diez, est nommé au lycée impérial de Sens [académie de Dijon, département de l'Yonne], comme chargé de cours d'allemand.
Il reste en poste pendant une dizaine d'années, jusqu'en 1864, date à laquelle il est nommé, pour quelques mois, professeur suppléant à la Faculté des Lettres de Besançon.
Entre temps il passe son doctorat ès-lettres, soutenu à la Faculté des Lettres de Strasbourg. Et participe activement à la Société archéologique de Sens.

1859. DOCTORAT ÈS-LETTRES.
Docteur ès-lettres [Stasbourg, 1859], avec une thèse latine : De Hincmari vita et ingenio [Agendici : E Typis. Caroli Duchemin. In-8, VI-80 p., 1859]. 
La thèse est dédiée : Optimi et doctissimo Flamanville olim in Academia remensi inspectori hoc pignus grati animi, pie dicat et vovet. C. Diez.
Édité également [Paris : A. Durand, libraire, rue des Grès-Sorbonne, 7]. 
Autrement dit Charles Nicolas Denis* Diez dédie sa thèse latine à Pierre Bazile Flamanville [vers 1798-1877], ancien inspecteur d'académie de la Marne, installé à Reims.

Pierre Bazile Flamanville est un ancien élève de l'École normale [1816], professeur agrégé de troisième à Avignon [1819], professeur de seconde au collège royal de Reims, censeur du collège de Reims. Inspecteur d'académie de la Marne, établi à Reims, chef-lieu du département, auprès du recteur départemental Bernard Forneron [1797-1886]. 

THÈSE FRANÇAISE SUR KLOPSTOCK.
La thèse française a pour titre : Essai sur Klopstock, thèse présentée à la Faculté des lettres de Strasbourg, par C. Diez [Sens : impr. de C. Duchemin. In-8, VI-126 p., 1859].
Friedrich  Gottlieb Klopstock [1724-1803] faisait partie de la liste des auteurs allemands inscrits au programme de l'agrégation en 1849 [Goethe, Schiller, Lessing, Klopstock, Wieland, Voss]. Poète et auteur dramatique allemand partisan de la <poésie du vécu>, hostile au jacobinisme de la Révolution française, il rompt avec le rationalisme du XVIII ème siècle et annonce le courant de révolution littéraire du Sturm und Drang [Tempête et passion].

1859-1864. MEMBRE TITULAIRE DE LA SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE DE SENS.
La Société archéologique de Sens [département de l'Yonne] a été fondée le 17 avril 1844. 
Dans la séance du 5 décembre 1859, Charles Nicolas Denis* Diez est présenté comme membre titulaire de la Société archéologique de Sens, en même temps que J. B. Buzy,  professeur d'histoire au lycée de Sens. Il est reçu, à l'unanimité, le 2 janvier 1860. Il fait ainsi partie de la cinquantaine de membres titulaires de la Société, notabilités locales représentatives des <capacités> : sous-préfet, président du Tribunal, vicaire, proviseur, avocat, notaire, avoué, médecin, pharmacien, architecte, professeurs du lycée.

1861. DE L'UNITÉ ET DU PLAN DU MESSIE.
C'est dans le cadre de cette Société que Diez communique son étude < De l'Unité et du plan du Messie [poème de Klopstock] > Le texte en est publié initialement en 1861, dans le Tome VII du Bulletin de la Société, pages 148-161.
Puis édité en tiré à part : < De l'Unité et du plan du Messie [poème de Klopstock], par C. Diez > [Sens : impr. de C. Duchemin. In-8 , 16 p., 1861]. 
Charles Nicolas Denis* Diez y développe l'idée que le Christ n'est pas le sujet du poème ; c'est le salut du genre humain qui est l'idée dominante. Ceci en accord avec le propos même de Klopstock : «Le plan de la révélation doit être la première règle de la poésie religieuse».
Le texte de la communication est également édité en tiré à part : < De l'Unité et du plan du Messie [poème de Klopstock], par C. Diez > [Sens : impr. de C. Duchemin. In-8 , 16 p., 1861]. 

Friedrich  Gottlieb Klopstock publie la première partie de son poème épique Der Messias [Du Messie] en 1751. Le quatrième et dernier volume paraît en 1773, l'ensemble étant composé de plus de vingt-mille vers. 
La première traduction française [deux volumes in-8, XI-299+258] paraît en 1769. D'autres traductions ont lieu en 1795, en 1800, en 1825, en 1858.  

1860-1864. CONTRIBUTIONS  À LA SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE.
Dans le temps assez court [1860-1864], où Charles Nicolas Denis* Diez, reste à Sens, après avoir été admis à la Société archéologique, il y fournit plusieurs contributions : 
Lecture d'une notice sur la vie et les ouvrages du poète allemand Oulan.
Lecture d'une notice historique de saint Gondelbert, évêque de Sens et abbé de Sénones.
Lecture d'un mémoire sur les frères Grimm.

1861. ODES CHOISIES DE KLOPSTOCK.
Dans le prolongement de sa thèse sur Klopstock, Charles Nicolas Denis* Diez fait paraître chez Hachette : Odes choisies de Klopstock, traduites pour la première fois en français, accompagnées d'arguments et de notes, par C. Diez, docteur ès-lettres, professeur d'allemand au lycée de Sens [Paris : Librairie de L. Hachette. Rue Pierre-Sarrazin, 14. In-16, 256 p., 1861].
Dans le recueil, les odes sont réparties en Chants d'amour, en Chants philosophiques et religieux, en Chants patriotiques [littéraires, nationaux, politiques]. 

1864. LA LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE À LA FACULTÉ DES LETTRES DE BESANÇON.
En 1864, Charles Diez est nommé professeur suppléant de Littérature étrangère.

La Faculté des Lettres de Besançon, créée au moment de l'organisation de l'Université impériale en 1808, fait partie des sept facultés des lettres maintenues en 1815, au moment de l'établissement de la seconde Restauration [Besançon, Dijon, Paris, Strasbourg, Toulouse].

La chaire de Littérature étrangère a été créée par décret impérial du 19 janvier 1859, avec Léon Boré [1807-1883], comme professeur [1859-1860].
Alfred Philibert* Soupé [1818-1904] est titulaire de la chaire de 1860 à 1862. Entre 1862 et 1864, Victor* Courdaveaux [1821-1910] est chargé de cours.
Enfin Auguste* Widal [1822-1875] est nommé professeur titulaire en 1864 [1864-1875], tandis que Charles Nicolas Denis* Diez est professeur suppléant.

Pour l'année universitaire 1864-1865, Charles Nicolas Denis* Diez fait paraître son discours d'ouverture : Tableau de la littérature allemande, discours prononcé, à l'ouverture du cours de littérature étrangère à la Faculté des lettres de Besançon, le 26 janvier 1865, par C. Diez [Paris : L. Hachette. In-8, 27 p., 1865].

Charles Nicolas Denis* Diez fait porter son cours sur la littérature allemande. 
Il reste en poste à Besançon en 1864-1865, puis est nommé censeur des études au lycée d'Angers. 
Auguste Widal reprend sa chaire à Besançon, qu'il garde jusqu'en juillet 1874, tout en étant délégué pour l'Inspection générale des langues vivantes [arrêté du 2 mai 1873].
 
1866-1872. CENSEUR DES ÉTUDES AU LYCÉE D'ANGERS.
En 1866, Charles Nicolas Denis Diez est nommé, en poste d'attente, censeur des études, au lycée d'Angers [département de Maine-et-Loire, académie de Rennes], alors que Nicolas Lomon, futur censeur des études à Henri-IV [1868-1871], y est proviseur.
Diez reste cependant en poste pendant six ans, jusqu'en 1872, date à laquelle il est nommé à la Faculté des Lettres de Dijon.

1866. MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ ACADÉMIQUE DE MAINE-ET-LOIRE.
Dès qu'il est établi à Angers, comme censeur des études au lycée d'Angers, Charles Nicolas Denis* Diez devient, en novembre 1866, membre titulaire résidant de la Société académique de Maine-et-Loire, dans la section des Belles-lettres, histoire, archéologie et beaux-arts [troisième section]. Il y fait plusieurs communications. 

Le 2 janvier 1867, sur les Germains. Le texte en est publié dans les Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire, Tome XXI, pages 1-69. Et en tiré à part : Les Germains, études sur les origines de la nation et de la littérature allemandes, par C. Diez [Paris : L. Hachette. In-8, 69 p., 1867].

En 1867, également : Monuments littéraires du Vieux-Haut-Allemand, sens qu'il faut donner au mot Deutz. Le texte en est publié dans les Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire, Tome XXI, pages 167-168.

Le 8 janvier 1868, sur les Causes qui ont contribué au développement de la littérature allemande sous les Hohenstaufen et classification des productions poétiques de cette époque. Le texte en est publié dans les Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire, Tome XXIII. 

Ainsi qu'en 1868, Monuments littéraires du vieux-haut-allemand. Le texte en est publié dans les  Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire. Tome XXXV. Et en tiré à part : Monuments littéraires du vieux-haut-allemand, par C. Diez [Paris : L. Hachette. In-8, 64 p., 1868].

La  Société académique de Maine-et-Loire désigne Charles Nicolas Denis* Diez, ainsi qu'Edgard Zévort [1842-1908], professeur d'histoire au lycée [1867-1868], pour la représenter à l'Assemblée des Sociétés savantes qui se tient à Paris, à la Sorbonne, en avril 1868. 

1868-1871. CONTRIBUTION À LA REVUE D'ANJOU.
Charles Nicolas Denis* Diez apporte sa contribution à la toute jeune Revue de l'Anjou et de Maine-et-Loire, créée en 1852, publié sous les auspices du Conseil général du département et du conseil municipal d'Angers, par MM. Paul Marchegay, A. Lemarchand et L. Cosnier .

Avec des Études sur la littérature allemande contemporaine. L'École souabe. André-Justin Kerner. Publié en tiré à part [Angers : impr. de E. Barassé. In-8, 22 p., 1868]. 

Ainsi qu'un compte-rendu, en 1871 de la thèse, présentée en 1869, à la Faculté des Lettres de Paris, de Ludovic Drapeyon [1839-1901], ancien élève de l'École normale [1859], professeur agrégé d'histoire et géographie [1862] au lycée Napoléon [Henri-IV], sur L'Empereur Héraclius et l'empire byzantin au VIIe siècle [Paris : Ernest Thorin, libraire éditeur, 7 rue de Médicis. In-8, 416 p., 1869]. 
Le compte-rendu est publié également en tiré à part [Angers : E. Barassé. In-8, 16 p., 1871].

Ludovic Drapeyron. Né le 26 février 1839 à Limoges ; mort le 9 janvier 1901. 
Ancien élève de l'École normale [1859], professeur agrégé d'histoire et géographie [1862], docteur ès-lettres [1869]. Professeur au lycée de Besançon en 1862, puis à Paris au lycée Henri-IV.  Il achève sa carrière comme professeur au lycée Charlemagne. Directeur-fondateur de la Revue de Géographie, fondée en 1877. Fondateur de la Société de Topographie.

Alors qu'il est encore à Angers, Charles Nicolas Denis Diez publie une sorte de mémento pédagogique : La Déclinaison allemande, suivie des règles les plus simples de la construction et de tableaux présentant toutes les combinaisons possibles de compléments, par C. Diez [Angers : impr. de Barassé. In-12, autogr., 46 p., 1872].

1872. NOMMÉ À LA FACULTÉ DES LETTRES DE DIJON.
En 1872, Charles Nicolas Denis Diez est chargé du cours de Littérature étrangère à la Faculté des Lettres de Dijon, en remplacement de Charles Julien Jeannel [1840- 1876], chargé du cours, qui n'a assuré un enseignement à la Faculté de Dijon que pendant l'exercice 1871-1872 et seulement jusqu'en janvier 1872, ayant été nommé à Grenoble. 

Charles Nicolas Denis Diez décède au cours de l'année 1872, sans avoir pu assurer son enseignement. Il est alors remplacé par Louis Eugène* Hallberg [1839-1921], professeur suppléant de 1872 à 1873, professeur titulaire de la chaire de 1874 à 1878 ; puis par Gabriel d'Hugues [1827-1902], de 1879 à 1897, date de sa retraite.

LA SUCCESSION DES ENSEIGNANTS DANS LA CHAIRE DE LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE.
À partir de 1871, la chaire de Littérature étrangère de la Faculté des Lettres de Dijon est  occupée par Charles Jeannel [1840-1876], chargé du cours de 1871 à 1872 ; par Charles Nicolas Denis* Diez [1826-1872], chargé officiellement du cours en 1872 ; par Louis Eugène* Hallberg [1839-1921], professeur suppléant de 1872 à 1873, professeur titulaire de la chaire de 1874 à 1878 ; puis par Gabriel d'Hugues [1827-1902], de 1879 à 1897, date de sa retraite.
 
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