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Francisque Bouillier (1813-1899), historien de la philosophie, bibliographie - Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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ANNÉE 1858.

1858.
De l'unité de l'âme pensante et du principe vital, par M. F. Bouillier, correspondant de l'Institut, doyen de la Faculté des Lettres et membre de l'Académie de Lyon.
[Paris : Auguste Durand, rue des Grès Sorbonne, 7 ; Lyon : Brun et Cie, rue Mercière, 5. In-8, 59 p., 1858].

Publié dans les Compte-rendus des Séances et travaux de l'Académie des Sciences morales et politiques, 1858, tome 45, pages 283-302 ; au titre des articles des savants étrangers ; et 1858, tome 46, pages 5-31.

Il s'agit de la reprise des leçons effectuées dans la chaire de philosophie de la Faculté des Lettres de Lyon en 1857, et dont le résumé a fait l'objet d'un Mémoire lu par Francisque Bouillier à l'Académie des Sciences morales et politiques, en avril 1858.
En effet, préalablement à la parution de l'ouvrage, Francisque Bouillier, dans la séance du samedi* 17 avril 1858 lit devant l'Académie des Sciences morales et politiques un Mémoire sur l’Unité de l’âme pensante ou du principe vital.

Le texte de l’Unité de l’âme pensante et du principe vital paraît également sur deux numéros dans La Revue du Lyonnais. Série 2. numéro 16 [1858]. Pages 435-454 ; et numéro 17. pages 7-36.

Le texte de l’Unité de l’âme pensante et du principe vital paraît également dans les Mémoires de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et art de Lyon, classe des lettres. Nouvelle série. Tome septième [Paris : Durand, libraire, rue des Grès-Sorbonne ; Lyon : Brun, rue Mercière, 5. 1858-1859. Pages 5-76].

« Je n'entreprends pas de prouver contre les matérialistes que l'homme a une âme et que cette âme est une et indivisible. Je ne mets pas ici en cause ceux qui soutiennent que l'homme n'a point d'âme, mais ceux qui soutiennent qu'il en a deux. Il ne s'agit donc pas d'une lute contre le matérialisme, mais seulement d'un débat de famille, beaucoup moins important, quoiqu'il ait aussi sa gravité, au sein même de la philosophie et de la médecine spiritualiste ».

Francisque Bouillier s'oppose à Bichat et à l'École de médecine de Paris, expliquant la vie par des propriétés de l'organe [organicisme] ; à l'École de médecine de Montpellier, attribuant la vie à un principe distinct de la matière et de l'esprit [vitalisme]. Il soutient l'identité de l'âme pensante et du principe vital [animisme], dans la tradition du chimiste et médecin allemand Georg Ernst Stahl [1659-1734].

1858.
Compte-rendu suivi de réflexions sur le but de l'utilité pratique dans l'enseignement par M. Bouillier, doyen de la Faculté des Lettres.
[Lyon : imprimerie d'Aimé Vingtrinier, quai Saint-Antoine, 36. In-8, 16 p., 1858].

Il s'agit du texte du discours d'ouverture prononcé le 17 décembre 1858 à la séance solennelle de rentrée des Facultés de Lyon.
Les discours d'ouverture de Louis de  La Saussaye [1801-1877], recteur de l'Académie de Lyon [1856-1873] ; de Charles Henri Tabareau [1790-1866], doyen de la Faculté des Sciences ; de Francisque Bouillier, doyen de la Faculté des Lettres sont publiés dans La Revue du Lyonnais. Série 2. numéro 17 [1858]. Pages 518-548.

1858.
Hommage à l'Académie des Sciences morales et politiques, de l’ouvrage de F. Bouillier : l’Institut et les Académies de province.

Dans la séance du samedi* 13 mars 1858, l’Académie d’Aix adresse en hommage à l’Académie un exemplaire d’une brochure ayant pour titre Rapport sur le travail intitulé : l’Institut et les Académies de province de F. Bouillier, correspondant de l’Institut, président de l’Académie et doyen de la Faculté des lettres de Lyon, par M. le conseiller Féraud-Giraud, membre de l’Académie d’Aix.

ANNÉE 1859.

1859.
Dans le cadre de la rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon, le 15 décembre 1859, Francisque Bouillier, en tant que doyen, prononce un texte intitulé :  Compte rendu et considérations sur le Rapport des progrès de la science et des progrès de l'enseignement.

Publié dans : Académie du Rhône, Rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon. 15 décembre 1859. [Lyon : imprimerie d'Aimé  Vingtrinier. Quai Saint-Antoine, 35*. In-8, 41 p., 1859]. Pages 23-37.
Publié également dans La Revue du Lyonnais. Série 2. numéro 19 [1859]. Pages 462-476.

Le rapport de Francisque Bouillier commence par ces mots : « L'enseignement littéraire, par une inévitable réaction, que de sages mesures ont favorisée, semble sorti vainqueur de la crise qu'il vient de traverser […] ». 


1859.
Du Principe vital et de l'âme pensante.
[Paris : Jean Baptiste Baillière. In-8, 450 p., 1859].

*Deuxième édition en 1862 : Du Principe vital et de l'âme pensante, ou Examen des diverses doctrines médicales et psychologiques sur les rapports de l'âme et de la vie. Par Francisque Bouillier, correspondant de l'Institut, doyen de la Faculté des Lettres de Lyon [Paris : J. B. Baillière et fils, libraires de l'Académie impériale de Médecine, rue Hautefeuille, 19. In-8, XIV-431 p., 1862].

Réédité en 1873 : *Le Principe vital et l'âme pensante, par Francisque Bouillier, Inspecteur général de l'Instruction publique, deuxième édition revue et augmentée.
[Paris : Librairie académique Didier et Cie, libraires-éditeurs, quai des Augustins. In-8, XIX-498 p., 1873].
Avec un Avertissement daté du 15 mars 1873. Et la Préface de la première édition.

*Comporte une Préface, dans laquelle Francisque Bouillier rappelle qu'il a lu à l'Académie des Sciences morales et politiques, puis publié en 1859, un Mémoire qui était le résumé de leçons faites en 1857, à la Faculté de Lettres de Lyon sur l'unité  de l'âme pensante et du principe vital.

ANNÉE 1860.

1860.
Notice nécrologique sur M. Edouard Servan de Sugny.
La Revue du Lyonnais. Série 2. numéro 20 [1860]. Pages 241-244.

Edouard Servan de Sugny [1800-1860], magistrat et poète. Membre titulaire de l'Académie de Lyon [1850], auteur d'une Gerbe littéraire, et de traductions et d'imitations de poésies turques publiées sous le titre Muse Ottomane [1853].
C'est l'oncle de son épouse, née Servan de Sugny, fille de l'avocat Jules Servan de Sugny [1796-1831], auteur d'une traduction en vers des Idylles de Théocrite [première édition en 1822 ; deuxième édition en 1829]. Francisque Bouillier s'est marié en début de l'année 1849.

1860.
Rapport du conseil académique de Lyon, sur la création d'une Faculté de Médecine à Lyon.

Publié dans : Gazette médicale de Lyon et recueil des actes de la société de médecine, dirigée par M. P. Diday. 1860, tome XII [Lyon : imprimerie typographique d'Aimé Vingtrinier. Quai Saint-Antoine, 35. 1860]. Page 325, sur deux colonnes.
Publié également dans La Revue du Lyonnais. Série 2. numéro 21 [1860]. Pages 155-161.

ANNÉE 1861.
1861.
Une femme bachelière ès-lettres.

Article de Francisque Bouillier dans le Salut public. 23 août 1861.

Julie Victoire Daubié [1824-1854] a obtenu le 21 juin 1859 le premier prix, une médaille de 800 francs, du concours de l'académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon, pour son essai sur La femme pauvre au XIX ème siècle.
Désireuse de se présenter au baccalauréat ès-lettres, elle voit sa candidature refusée à Paris. Francisque Bouillier, en tant que doyen de la Faculté des Lettres de Lyon, accepte d'organiser un jury pour cet examen. Julie Victoire Daubié est reçue le 16 août 186, avec six boules rouges [abstention], trois boules blanches [avis favorable], une boule noire [avis défavorable].


 
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