Accueil arrow Philo19 arrow Articles arrow Francisque Bouillier (1813-1899), historien de la philosophie, bibliographie

Tous les articles

Francisque Bouillier (1813-1899), historien de la philosophie, bibliographie - Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Index de l'article
Page 2
Page 3
Page 4
Page 5
Page 6
Page 7
Page 8
Page 9
Page 10
Page 11
Page 12
Page 13
Page 14
Page 15
Page 16
Page 17
Page 18
Page 19
Page 20
Page 21
Page 22

ANNÉE 1855.

1855.
*Analyses critiques des ouvrages de philosophie compris dans le programme du baccalauréat ès-lettres, par M. Bouillier, membre correspondant de l'Institut, doyen de la Faculté des Lettres de Lyon.
[Paris : Auguste Durand, libraire, rue des Grès, 7 ; Lyon : Brun, rue Mercière, 5. In-12, III-203 p., 1855].

L'ouvrage comporte l'analyse critique des cinq ouvrages suivants : le De Officiis de Cicéron ; le Discours de la méthode de Descartes ; l'Art de penser [Logique de Port-Royal d'Arnauld et Nicole] ; le Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même de Bossuet ; le Traité de l'existence de Dieu de Fénelon.

Réédité en 1862.

1855.
Platon et Saint Augustin, par M. Bouillier.
Revue du Lyonnais. Série 2. Numéro 11 [1855]. pages 199-211.

Le texte est écrit à l'occasion de l'Introduction à la traduction de la Cité de Dieu, par M. Saisset, professeur au collège de France.

Émile Saisset [1814-1863] fait paraître en 1855 La Cité de Dieu de Saint Augustin, traduction nouvelle avec une introduction et des notes par M. Émile Saisset [Paris : 4 volumes in-18, 1885].
Il fait paraître la même année [1855] en tiré à part le texte de l'introduction : Introduction à la «  Cité de Dieu » [Paris : impr. de G. Gratiot. In-8, CXXIX p., 1855].

Émile Saisset est chargé d’un cours complémentaire de Philosophie grecque et latine, au collège de France, de 1853 à 1857. Il succède à Adolphe Franck qui supplée Jules Barthélemy Saint-Hilaire ; Adolphe Franck étant nommé en 1853 à la chaire Droit de la nature et des gens.
En 1856, Saisset devient le quatrième titulaire de la chaire d’Histoire de la philosophie moderne à la Faculté des Lettres de Paris, du 29 novembre 1856 au 27 décembre 1863. Il y succède à Jean Philibert Damiron [1794-1862], titulaire de la chaire depuis 1845.
Ancien élève de l'École normale [183], agrégation de philosophie en 1836. Enseigne la philosophie au collège de Caen [1838], maître de conférences de philosophie à l'École normale [1842-1857], agrégé d'enseignement supérieur en philosophie [1843].

1855.
Dans le cadre de la rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon, le 15 novembre 1855, Francisque Bouillier, en tant que doyen,  prononce un rapport, sur l'état de l'enseignement des lettres en 1854-1855. Pages 34-49.

Publié dans : Académie du Rhône, Rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon. 15 novembre 1855. [Lyon : imprimerie d'Aimé  Vingtrinier. Quai Saint-Antoine, 36. In-8, 68 p., 1855].
Publié également dans la Revue du Lyonnais. Série 2. Numéro 11 [1855]. pages 518-542.

Le rapport de Francisque Bouillier commence par ces mots : « Jamais encore l'enseignement supérieur n'avait reçu, en France, de plus grands développements, jamais il n'avait été consacré par de plus grands succès ».

ANNÉE 1856.

1856.
Dans le cadre de la rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon, le 27 novembre 1856, Francisque Bouillier prononce un rapport, sur l'état de l'enseignement des lettres en 1855-1856. Pages 27-38.

Publié dans : Académie du Rhône, Rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon. 27 novembre 1856. [Lyon : imprimerie d'Aimé  Vingtrinier. Quai Saint-Antoine, 36. In-8, 41 p., 1851].

Publié également dans la Revue du Lyonnais. Série 2. Numéro 13 [1856]. pages 486-509.

ANNÉE 1857.

1857.
L'Académie de Lyon au XVIII ème siècle.
Discours prononcé le 3 février 1857,  dans la séance publique de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon, par M. Bouillier président.

Devenu président de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et art de Lyon en 1856, Francisque Bouillier prononce à deux reprises un discours à l'occasion des séances publiques de l'année 1857, en février et en juin 1857.

Publié initialement dans les Mémoires de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et art de Lyon, classe des lettres. Nouvelle série [Lyon : imprimerie d'Aimé Vingtrinier, quai Saint-Antoine, 26. 1857-858. page 291 sq.].
Paraît également dans la Revue du Lyonnais. Série 2. Numéro 14 [1857]. pages 195-221.
Puis repris en tiré à part : [Paris : Durand. in-8, 31 p., 1857].

Le Discours de Francisque Bouillier débute par ces mots : « Succéder dans la présidence de la classe des lettres à un des grands orateurs de la France, à M. Sauzet, ; remplacer au fauteuil M. Bonnet, correspondant de l'Institut, l'une des illustrations de la médecine lyonnaise, le défenseur éloquent de la cause des lettre et de la philosophie dans l'enseignement de la jeunesse, c'est un honneur qui charmera ma vie tout entière, mais dont en ce moment le fardeau me semble lourd à porter ».
Le thème en est repris beaucoup plus tard dans un article de la Revue des Deux-Mondes [1 er et 15 avril 1878], sous un titre légèrement différent « Une Académie de Province au Dix-huitième siècle : l'Académie de Lyon ».

1857.
L'Institut et les Académie de province.
Discours prononcé le  29 juin 1857, dans la séance publique de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon, par M. F. Bouillier président.

Publié initialement dans les Mémoires de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et art de Lyon, classe des lettres. Nouvelle série [Lyon : imprimerie d'Aimé Vingtrinier, quai Saint-Antoine, 26. 1857-858. page 130 sq.].
Repris dans La Revue du Lyonnais. Série 2. numéro 15 [1857]. Pages 369-393.

Puis repris en tiré à part : [Lyon : impr. de Aimé Vingtrinier. In-8, 29 p., 1857].

Devenu président de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et art de Lyon en 1856, Francisque Bouillier prononce à deux reprises un discours à l'occasion des séances publiques de l'année 1857 : en février et en juin 1857.
« Les premières tentatives d'association scientifique datent de la Renaissance, époque à laquelle se formèrent e Italie plusieurs sociétés d'érudit et d'investigateurs de la nature. En face de l'immensité du monde, de la nature et de l'histoire, les plus grands génies sentant l'insuffisance des efforts isolés et des travaux solitaires, se sont efforcés d'organiser des associations de savants ».

1857.
Rentrée solennelle des Facultés de l'Académie de Lyon. 1er décembre 1857.
La Revue du Lyonnais. Série 2. numéro 15 [1857]. Pages 510-531.

Les textes qui paraissent dans la revue sont ceux de Louis de  La Saussaye [1801-1877], recteur de l'Académie de Lyon [1856-1873] ; de Charles Henri Tabareau [1790-1866], doyen de la Faculté des Sciences et de Francisque Bouillier, doyen de la Faculté des Lettres.

Francisque Bouillier déclare : « Le cours de cette année aura pour but principal de défendre, contre les erreurs les plus accréditées des deux côtés du Rhin, l'idée d'un Dieu intelligent et libre. S'élevant de la connaissance de nous-mêmes à la connaissance de Dieu, après avoir prouvé, contre Spinoza et Hegel, que toute détermination n'est pas une négation, le professeur [Francisque Bouillier], par la plus solide des inductions, lui attribuera toutes les perfections, moins les bornes, de la nature humaine ».

Louis de  La Saussaye [1801-1877], après avoir été recteur de l'Académie de Poitiers [1854-1856] est devenu recteur de l'Académie de Lyon, le 28 septembre 1856, en remplacement de l'abbé Joseph Matthias Noirot [1793-1880] qui a fait valoir ses droits à la retraite. Il restera en fonction jusqu'en juillet 1873. 


 
< Précédent   Suivant >