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Francisque Bouillier (1813-1899), historien de la philosophie, bibliographie - Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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ANNÉE 1850.

1850.
De la philosophie du chancelier d'Aguesseau, par M. F. Bouillier.
Mémoire lu à l'Académie des Sciences morales et politiques, dans les séances du 13 et du 20 avril 1850.

Publié dans les Compte rendus des Séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques, tome 18, 1850, pages 233-253.

« Malgré le triomphe de la physique de Newton et de la métaphysique de Locke, le cartésianisme compte encore d'illustres et de nombreux disciples dans tout le cours du 18 ème siècle. […] Mais le plus illustre de tous ceux qui sont demeurés fidèles à Descartes, est le chancelier d'Aguesseau ».

1850.
Discours d'ouverture prononcé par Francisque Bouillier à la Faculté des Lettres de Lyon, le 28 novembre 1850 : Des Limites de la perfectibilité humaine.
Revue du Lyonnais. Série 2, volume 1. [1850]. Pages 485-501.
Repris en tiré à part : [Lyon : impr. de L. Boitel. In-8, 16 p., 1851].

ANNÉE 1851.

1851.
Dans le cadre de la rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon, le 11 novembre 1851, Francisque Bouillier, en tant que doyen de la Faculté des Lettres, prononce un discours qui rend compte de chacun des  enseignements de la Faculté des Lettres. Il fait le point sur l'état de son propre enseignement de philosophie en 1850-1851.

Publié dans le fascicule intitulé : Académie du Rhône, Rentrée solennelle des Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres et de l'École préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Lyon [Lyon : imprimerie de B. Boursy. Grande rue Mercière, 66. In-8, 41 p., 1851].

Publié également dans La Revue du Lyonnais : série 2, numéro 3 [1851], pages 434-443.

Ainsi une partie du texte du discours de Francisque Bouillier [pages 21-33] indique les sujets de l'enseignement de philosophie : Tableau général du cartésianisme en Hollande, Geulinx, Clauberg, Malebranche, Arnauld, Nicole, Fénelon, Bossuet, etc.

1851.
L'Origine du langage et ses rapports avec la pensée.

Publié dans Mémoires de l'Académie royale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon. Section des lettres.

Le langage est bien un produit de l'activité humaine, mais un produit naturel et nécessaire. Il est bien aussi d'origine divine, en ce sens qu'il résulte de la constitution physiologique et intellectuelle de la nature humaine et des lois que Dieu lui a données en la créant.

ANNÉE 1852.

1852.
De la Vision en Dieu, de Malebranche.
Mémoire lu par Francisque Bouillier à l'Académie des Sciences morales et politiques, dans les séances du 24 avril et du 1er mai 1852.

Publié dans les Compte-rendus des Séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques, 1852, tome 21, pages 429-459 et 1852, tome 22, pages 37-68.
Puis en tiré à part [Orléans : impr. de Coignet-Darnault. In-8, 62 p., 1852].

Ce Mémoire fait l'objet en 1853, dans la séance du 19 novembre, d'un Rapport par Jean Philibert Damiron, afin de pouvoir insérer ce Mémoire sur La Vision en Dieu de Malebranche dans le Recueil des savants étrangers.
Le Rapport de Damiron est publié dans les Compte-rendus des Séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques, 1853. Pages 425 sq.

Francisque Bouillier proposera, en 1880, une édition scolaire de  la Recherche de la vérité de Malebranche : *De la Recherche de la vérité, par N. Malebranche, prêtre de l'Oratoire de Jésus. Nouvelle édition avec des Notes et une Introduction, par M. Francisque Bouillier, membre de l'Institut. [Paris : Garnier frères, libraires-éditeurs. 6 rue des Saints-Pères. Deux tomes in-12, 575+587 pp., 1880].

1852.
Molière, élève de Gassendi, par M. F. Bouillier.
[Lyon : imprimerie de Léon Boitel, quai St. Antoine. In-12, 14 p, 1852].

Tiré à part d'un article paru initialement dans la Revue du Lyonnais, nouvelle série. Série 2. Numéro 4 [1852], pages 370-382. [Lyon : Aimé Vingtrinier, directeur, 32 rue Neuve. 1852].

Francisque Bouillier fait de Molière un élève de Gassendi : « Bientôt, à ces élèves Gassendi en adjoignit un autre qui n'avait pas seulement de l'esprit, mais aussi du génie, Molière, camarade de Bernier et de Chapelle au collège de Clermont, à Paris, qui l'avait frappé par sa vive et précoce intelligence ».

1852.
[Compte rendu bibliographique du] Traité des Facultés de l'âme, par M. Garnier.
Revue du Lyonnais. Numéro 205. Série 2, numéro 5 [1852] pages 90-92.

Dans les dernières lignes de son compte rendu très élogieux, Bouillier écrit : « Sur quoi repose le gouvernement actuel ? Sur le dogme de la souveraineté du peuple. Il y repose, comme pas un gouvernement ne peut se vanter d'y avoir jamais reposé ; car quand fut-elle plus régulièrement consultée, et quand a-t-elle plus largement répondu ? Or, ce dogme de la souveraineté du peuple d'où il tire toute sa force et sa légitimité, qui l'a fondé, qui le soutient, sinon la philosophie ? ».

1852.
Dans la séance du 2 mars 1852, de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon, Francisque Bouillier lit une notice sur Arnauld.

1852.
Dans la séance du 23 mars 1852, de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon, Francisque Bouillier lit une notice sur Nicole.

1852.
Dans les séances du 13 juillet et 3 août 1852, de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon,  Francisque Bouillier communique la première partie d'un Mémoire : Du  cartésianisme de Bossuet.

Publié dans les Mémoires de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon. Classe des lettres. Nouvelle série. Tome second. [Lyon : imprimerie de F. Demoulin. Rue centrale, 20, au 1er étage. 1853]. Pages 29-67.

Publié également en tiré à part : [Lyon : impr. de F. Dumoulin. In-8, 39 p., 1854].

Ce Mémoire est détaché d'une Histoire du Cartésianisme, en deux volumes in-8 que l'auteur fera bientôt paraître.
« La philosophie n'a été sans doute ni l'affaire importante ni la principale gloire de Bossuet, et lui-même il a si peu prétendu à la renommée philosophique qu'il a négligé d'imprimer tout ce qu'il a écrit sur la philosophie proprement dite ».

1852.
Compte rendu de M. Bouillier, doyen de la Faculté des Lettres à la séance solennelle de la rentrée des Facultés, le 11 novembre 1852.
Revue du Lyonnais. Numéro 205. Série 2, numéro 5 [1852] pages 410-419.

« Au milieu des grands changements accomplis dans l'instruction publique, le facultés des Lettres ont pris une importance nouvelle par l'accroissement de leur nombre, par la voix qui leur est donnée dans le baccalauréat ès-sciences, et par l'auditoire régulier qu'elles recevront des Facultés de Droit ».

1852.
Dans la séance du 21 décembre 1852, de l'Académie impériale des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon,  Francisque Bouillier communique un travail sur L'Influence de la philosophie de Descartes, en France, au XVII ème siècle.


 
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