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Francisque Bouillier (1813-1899), historien de la philosophie, bibliographie - Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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1888.
A l'Académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 21 janvier 1888, Francisque Bouillier donne lecture d'un Rapport verbal sur un ouvrage intitulé Science, psychologie et physiologie, œuvres inédites de Maine de Biran. L'ouvrage est préfacé par Alexis Bertrand, professeur de Philosophie à la Faculté des Lettres de Lyon.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. 1888. Tome 129, pages 648-649.

Alexis Bertrand [1850-1923], agrégé de philosophie [1877], docteur ès-lettres [1880] après avoir été professeur aux lycées d'Auch, de Carcassonne, de Dijon, et professeur de philosophie à la Faculté des Lettres de Dijon, a succédé à Marin Ferraz à la Faculté des Lettres de Lyon.
Alexis Bertrand a publié en 1887 : Science et psychologie. Nouvelles œuvres inédites de Maine de Biran,  publiées [...] par Alexis Bertrand [Paris : E. Leroux. In-8, XXXIV-352 p., 1887]. Paraît dans la collection Bibliothèque de la Faculté des Lettres de Lyon, 2.

1888.
A l'occasion des funérailles d'Hippolyte Carnot, le 20 mars 1888, Francisque Bouillier, vice-président de l'Académie, et président par intérim, prononce un discours.  Au nom de l'Académie des Sciences morales et politiques.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. Année 1888. Tome 129, pages 888-892.

Publié également en tiré à part : [Paris : impr. de Firmin Didot; In-4, 6 p., 1888].

Hippolyte Carnot [1801-1888] homme politique, sénateur inamovible, élu le 25 juin 1881, membre libre de l’Académie des Sciences morales et politiques, est décédé le 16 mars 1888, à Paris.

1888.
A l'Académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 15 décembre 1888, Francisque Bouillier donne lecture d'un Rapport verbal sur un ouvrage de l'abbé Augustin Sicard intitulé : Les deux maîtres de l'enfance.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. 1889. Tome 131, pages 358 et 643.

L'abbé Augustin Sicard [1843-1931], alors second vicaire à Notre-Dame-de-Lorette a publié en 1888 : Les Deux maîtres de l'enfance, le prêtre et l'instituteur, par l'abbé Augustin Sicard [Paris : Perrin. In-16, 324 p., 1888].
A l'Académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 29 janvier 1887, de l'Académie des Sciences morales et politiques, Francisque Bouillier avait donné lecture d'un Rapport sur un ouvrage de l'abbé Sicard : Sur les études classiques avant la Révolution.

ANNÉE 1889.

1889.
A l'occasion du renouvellement du bureau de l'Académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 5 janvier 1889, Francisque Bouillier prononce un discours.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. Année 1889. Tome 131, pages 365-368.

A la fin de son discours, Francisque Bouillier écrit : « Leibniz raconte qu'un aubergiste hollandais, un pessimiste apparemment, avait mis sur son enseigne un cimetière avec cette inscription : A la paix perpétuelle.
Il ne faudrait n'avoir aucune foi au progrès pour ne pas  espérer qu'un jour viendra où régnera la paix, non seulement parmi les morts, mais aussi parmi les vivants. Quand ce beau jour arrivera-t-il ? Nul assurément ne saurait le dire […] ».

1889.
A l'Académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 23 février 1889, Francisque Bouillier présente des Observations touchant la note de Courcelle-Seneuil sur l'enseignement de la morale en France.

Indiqué dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. 1889. Tome 131, pages 946.

Jean Gustave Courcelle-Seneuil [1813-1892], Conseiller d’État [1879], maître de conférences d'Économie politique à l’École Normale de [1881-1883] a été élu le 25 mars 1882, membre titulaire de l'Académie des Sciences morales et politiques, dans la section d'Économie politique et statistique.

1889.
A l'Académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 9 février 1889, Francisque Bouillier donne lecture d'un Rapport verbal sur un ouvrage de E. Joyau intitulé : Essai sur la liberté morale.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. 1889. Tome 131, pages 935-936 et 943.

Emmanuel Joyau [1850-1924], ancien élève de l'École normale [1869], agrégé de philosophie en 1873, professeur au lycée d'Auch [1873], de Limoges [1874], d'Angoulême [1879], docteur ès-lettres [Paris, 1879]. Professeur de philosophie à Douai [1883], puis professeur de Philosophie à la Faculté des Lettres d'Aix [1887].
L'ouvrage est la partie théorique d'un Mémoire ayant obtenu, en avril 1885, la mention honorable au concours de la section de Philosophie de l'Académie des Sciences morales et politiques sur le Libre-arbitre.

1889.
Deuxième édition.
*De la Recherche de la vérité, par N. Malebranche, prêtre de l'Oratoire de Jésus. Nouvelle édition avec des Notes et une Introduction, par M. Francisque Bouillier, membre de l'Institut.
[Paris : Garnier frères, libraires-éditeurs. 6 rue des Saints-Pères. Deux tomes in-12, 1889].

A été édité initialement en 1880.

1889.
*Questions de morale pratique, par Francisque Bouillier. Membre de l'Institut. [Paris : Librairie Hachette et Cie. 79, boulevard Saint-Germain, 79. In-8, 338 p., 1889].

Sur la couverture, dans un encadré, sont indiqués les thème abordés : I. Des altérations du sens moral ou de la fausse conscience. II. Petits plaisirs et petits déplaisirs. III. De la civilisation sans la morale et de la morale sans la religion. IV. De l'encouragement au bien et des prix de vertu. V. Du mensonge. VI. De l'hypocrisie.

1889.
A l'occasion des funérailles de Rosseeuw Saint-Hilaire, le vendredi 1er février 1889, Francisque Bouillier prononce dans la séance du 2 février 1889, un discours, au nom de l'Académie des Sciences morales et politiques.
De même prononce Auguste Himly [1823-1906] prononce un discours.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. Année 1889. Tome 131, pages 591-594.

Publié également en tiré à part : [Paris : impr. de Firmin Didot; In-4, 9 p., 1889].

Eugène Rosseeuw Saint-Hilaire [1805-1889] professeur d’Histoire ancienne à la Faculté des Lettres de Paris, élu le 24 février 1872, à l'Académie des Sciences morales et politiques, section d’Histoire générale et philosophique, est décédé le 30 janvier 1889, à Paris.

1889.
A l'occasion des funérailles d'Émile Beaussire, le vendredi 10 mai 1889, Francisque Bouillier, en tant que président de l'Académie, prononce un discours, au nom de l'Académie des Sciences morales et politiques.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. Année 1889. Tome 132, pages 124-128.

Au cours de cette cérémonie, discours de [Jules] Girard, membre de l'Académie des Inscriptions et belles-lettres, au nom de l'École normale supérieure. Discours de M. [Émile] Boutmy, membre de l'Académie des Sciences morales et politiques, au nom de l'École libre des sciences politiques.

Émile Beaussire [1824-1889], ancien élève de l'École normale [1844], agrégation de philosophie [1848], professeur de philosophie au lycée Charlemagne, député de la Vendée, membre du Conseil supérieur de l’Instruction publique.  Élu le 22 mai 1880 membre de l’Académie des Sciences morales et politiques, dans la section de Morale, Émile Beaussire décède le 8 mai 1889, à Paris.

1889.
A l'occasion de la mort de M. Fustel de Coulanges, membre de l'Académie,  Francisque Bouillier rédige une lettre, lue par le secrétaire perpétuel, dans la séance du samedi 21 septembre 1889.
« Lettre adressée par M. Bouillier, président de l'Académie à M. le Secrétaire perpétuel, à l'occasion du décès de M. Fustel de Coulanges ».

Lettre publiée dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. Année 1889. Tome 132, pages 592-594.

Publié également en tiré à part : [Paris : impr. de Firmin Didot. In-4, 8 p., 1889].
La lettre de F. Bouillier est suivie du discours de Frédéric Passy.

Numa Fustel de Coulanges [1830-1889] maître de conférences d'Histoire, à l'École normale supérieure [1870-1877] ; premier titulaire de la chaire d’Histoire du moyen-âge à la Faculté des Lettres de Paris, [1878-1889] a été élu, le 15 mai 1875, à l’Académie des Sciences morales et politiques, dans la section d'Histoire générale et philosophique. Décédé le 12 septembre 1889, à Massy [Seine-et-Oise].
Fustel de Coulanges étant président de l'Académie des Sciences morales et politiques pour l'année 1888, il est remplacé au cours de l'année, à partir de juillet, pour tenir la présidence, par le vice-président en exercice : Francisque Bouillier.

1889.
Francisque Bouillier, préside la séance publique annuelle du samedi 7 décembre 1889 de l'Académie des Sciences morales et politiques. Il y prononce un discours.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. Année 1890. Tome 133, pages 5-28.

Publié également en tiré à part : [Paris : impr. de Firmin Didot. In-4, 128 p., 1889].

« C'était à M. Fustel de Coulanges, et non pas à moi, que revenait l'honneur de présider cette séance. Pourquoi faut-il que notre éminent et bien regretté confrère ait été condamné à laisser son œuvre historique  inachevée ? […] ».
Numa Denys Fustel de Coulanges [1830-1889], titulaire de la chaire d’Histoire du moyen-âge à la Faculté des Lettres de Paris [1878-1889], élu, le 15 mai 1875, à l’Académie des Sciences morales et politiques, dans la section d'Histoire générale et philosophique, est décédé le 12 septembre 1889, à Massy [Seine-et-Oise].
Élu président de l'Académie en janvier 1889, son état de santé l'empêchait d'assurer normalement la présidence. En tant que vice-président pour l'année 1889, Francisque Bouillier a été appelé à le remplacer.

Au cours de cette séance Jules Simon lit une Notice historique sur la vie et les travaux de M. Michel Chevalier, membre de l'Académie.

Michel Chevalier [1806-1879], professeur d'Économie politique au collège de France, avait été élu le 1er février 1851, à l’Académie des Sciences morales et politiques, dans la section d’Économie politique. Décédé le 28 novembre 1879, à Paris.

1889.
A l'occasion des funérailles d'Ernest Havet, le mardi 24 décembre 1889, Francisque Bouillier prononce un discours au cimetière Montmartre, au nom de l'Académie des Sciences morales et politiques. De même prononcent un discours Ernest Renan, Gaston Boissier, Émile Deschanel.

Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. Année 1890. Tome 133, pages 246-250.

Publié également en tiré à part [Mâcon : impr. De Protat frères. In-4, 41 p., portrait. 1890].

Ernest Havet [1813-1889], ancien Professeur d'Éloquence latine au collège de France, élu le 31 janvier 1880 à l’Académie des Sciences morales et politiques, section de Morale, est décédé le 21 décembre 1889, à Paris.


 
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