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Francisque Bouillier (1813-1899), historien de la philosophie, bibliographie - Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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ANNÉE 1862.

1862.
Deuxième édition.
Du principe vital et de l'âme pensante ou Examen des diverses doctrine médicales et psychologiques sur les rapports de l'âme et de la vie. Par Francisque Bouillier.
[Paris : J. B. Baillière et fils. In-8, XIV-431 p., 1862]. Contient des notes bibliographiques.

Sera réédité en 1873.
A l'occasion de la parution  de l'ouvrage,  Adolphe Garnier fait auprès de l'académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 15 novembre 1862, un Rapport sur la Principe vital et l’âme pensante de Francisque Bouillier.

ANNÉE 1863.

1863.
Études sur Malebranche, d'après des documents manuscrits par M. l'abbé Blampignon. Ces articles de Francisque Bouillier sont extraits du Journal des savants, cahiers d'août et septembre 1863.
[Paris : Imprimerie impériale. In-4, 27 p., 1863].

L’abbé Émile Antoine Blampignon, [1830-1908], professeur de philosophie et de droit ecclésiastique, a donné comme titre à sa thèse de doctorat [Paris, 1862] : Étude sur Malebranche, d’après les document manuscrits, suivie  d'une correspondance inédite.
Sa thèse a été publiée : [Paris : Charles Douniol, libraire-éditeur, 29 rue de Tournon. In-8, 244 p., 1862].
C'est cette thèse dont F. Bouillier fait le compte-rendu dans le Journal des Savants.
A l'occasion de la préparation de sa thèse l'abbé Blampignon devient un familier de V. Cousin. L'abbé Blampignon sera du petit nombre de ceux qui, comme Barthélemy Saint-Hilaire et Mérimée assistent à sa mort à Cannes, le 14 janvier 1867.

ANNÉE 1864.

En 1864, Francisque Bouillier  est nommé recteur de l’Académie de Clermont.

Francisque Bouillier, qui espérait l'Académie d'Aix, est nommé recteur de l’Académie de Clermont, en septembre 1864. Il reste en fonction quelques mois jusqu’en janvier 1865. Après quoi est nommé Inspecteur général pour l’ordre des lettres [1865-1867].
Il succède à l'abbé Louis Juste [1795-1880], recteur de septembre 1862 au 1er septembre 1864, date à laquelle il a été mis en congé d'inactivité.
Francisque Bouillier est remplacé en janvier 1865 par le juriste et homme politique Jean Baptiste Ferdinand Allou [1805-1876] ancien « petit » recteur de l'Académie de la Somme, qui reste en poste à Clermont pendant trois ans.

1864.
A l’Académie des Sciences morales et politiques, dans la séance du 2 juillet 1864, François Mignet [1796-1884], secrétaire perpétuel, commence la lecture d’un Mémoire de Francisque Bouillier, correspondant de l’Académie, sur le Plaisir et la douleur.
La lecture se poursuit et s’achève dans la séance du 24 septembre.
Publié dans Compte-rendus des séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques,1864, tome 70, pages 39-57.
Dans le Compte-rendu des Séances et travaux de l’Académie des Sciences morales et politiques. 1865, tome 71, pages 89-109 paraît la suite et la fin du texte du Mémoire  de Francisque Bouillier Sur le Plaisir et la douleur. Le texte avait commencé d’être publié en 1864, tome 70, pages 39-57.

ANNÉE 1865.

En 1865, Francisque Bouillier est nommé Inspecteur général de l'Instruction publique, par décret du 14 janvier 1865.

Francisque Bouillier est nommé, par décret en date du 14 janvier 1865, Inspecteur général de l'Instruction publique pour l'enseignement secondaire, dans l'ordre des lettres, alors que Victor Duruy [1811-1894], est ministre de l'Instruction publique [23 juin 1863-17 juillet 1869].
Il remplace Marie Nicolas Bouillet [1798-1864], nommé en novembre 1861, décédé le 28 décembre 1864.
Il reste en fonction pendant un peu plus de deux ans et demi. Il effectue ses inspections sur une dizaine d'académies « plus particulièrement  celles de Dijon, Besançon et Limoges ».

Dès 1856, Francisque Bouillier avait effectué, mais sans succès, des démarches pour quitter Lyon et être nommé Inspecteur général.

1865.
*Du Plaisir et de la douleur, par Francisque Bouillier. Inspecteur général de l'Université, Correspondant de l'Institut.  
[Paris : Germer Baillière, libraire-éditeur, rue de l'École de Médecine, 17. Bibliothèque de philosophie contemporaine. In-12, XI-159 p., avec une table des matières [pages 154-159], 1865]. Précédé d'un Avertissement [pages I-XI]..

Préalablement l'ouvrage a été lu, sous forme de Mémoire, à l'Académie des Sciences morales et politiques, dans les séances du 2 juillet et du 24 septembre 1864, et publié dans les Comptes rendus, tomes 70 [1864] et 71 [1865].
Puis offert à l'Académie, par Adolphe Franck, dans la séance du 29 avril 1865.

Francisque Bouillier distingue les faits de connaissance, les faits volontaires, et les faits affectifs. La cause du phénomène affectif est dans la tendance fondamentale de l'individu à persévérer dans son être. Le plaisir résulte d'une activité satisfaite, travaillant à la conservation ou au développement de l'être ; la douleur résulte d'une activité contrariée, empêchée, détournée de son but, par un obstacle venu du dedans ou du dehors.

Du Plaisir et de la douleur  est réédité en 1877, [Paris : Hachette,  deuxième édition revue et augmentée, In-18, 365 p.] : *Du Plaisir et de la douleur, par Francisque Bouillier. Membre de l'Institut. Avec un Avant-Propos, daté du 1er février 1877, qui commence par ces lignes : « Nous pourrions présenter ce livre comme un ouvrage nouveau plutôt que comme une édition nouvelle, à cause du peu qui lui reste de sa première forme et à cause de tous les développements que nous lui avons ajoutés ».
Reprend l'Avertissement de la première édition.

Réédité en 1885 [même pagination] comme troisième édition ; en 1890, en 1891, comme quatrième édition.

ANNÉE 1867.

En 1867, Francisque Bouillier devient directeur de l'École normale supérieure.

Le 24 octobre 1867, tandis que Victor Duruy [1811-1894] est toujours ministre de l'Instruction publique [1863-1869], Francisque Bouillier, alors Inspecteur général de l'instruction publique [1865-1867], est nommé directeur de l'École normale supérieure.
Il succède à Désiré Nisard [1806-1888], de l'Académie française [1850], professeur d'Éloquence française à la Faculté des Lettres de Paris [1852-1867], directeur de l'École de 1857 à 1867. Nisard ayant été nommé par décret impérial au Sénat abandonne la direction de l'École normale, où il est remplacé par Francisque Bouillier.
Cette nomination de F. Bouillier intervient à la suite des incidents qui ont opposé les étudiants de l'École à leur direction, et plus particulièrement à Louis Pasteur, administrateur depuis 1857. En effet quatre-vingt élèves avaient envoyé un texte de soutien à Sainte-Beuve, qui venait de défendre la libre-pensée au Sénat. Ces incidents, marqués par la sortie massive des  élèves, avaient conduit à la fermeture provisoire de l'École normale.
Bouillier reste en fonction jusqu'en septembre 1871. Date à laquelle il remet sa démission à Jules Simon [1814-1896], nouveau ministre de l'Instruction publique, des cultes et des beaux-arts [4 septembre 1870-18 mai 1873].
Ce dernier nomme  comme directeur de l'École, en remplacement de Francisque Bouillier,
Ernest Bersot [1816-1880], alors critique philosophique et littéraire au Journal des Débats.
Bersot reste en fonction, d'octobre 1871 au 1er février 1880, date de son décès.
Quant à Francisque Bouillier il reprend sa fonction d'Inspecteur général.

1867.
Notions d'histoire de la philosophie, à l'usage des candidats au baccalauréat ès lettres, par M. Francisque Bouillier, Inspecteur général de l'instruction publique. Deuxième édition.
[Paris : Ancienne maison Dezobry. E. Magdeleine et Cie, Charles Delagrave et Cie, libraires-éditeurs, rue des Écoles, 78. In-8, VI-198 p., 1867].

C'est la reprise du Manuel de l'histoire de la philosophie, à l'usage des candidats au baccalauréat ès-lettres, publié initialement en 1845 [Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie, libraires-éditeurs, rue des Maçons-Sorbonne, 1. In-18, XIII-158 p., 1845].
Dans l'Avertissement de cet ouvrage, Francisque Bouillier écrit : « […] Je donne une seconde édition peu augmentée, mais améliorée en certaines parties, de ce petit abrégé de l'histoire de la philosophie que j'ai publié il y a vingt ans, pour la première fois ».

Réédité en 1874, nouvelle édition augmentée par M. Ferraz [Paris : Ch. Delagrave. 58, rue des Écoles, 78. In-8, 274 p., 1874].
En 1878, comme quatrième édition : Notions d'histoire de la philosophie, à l'usage des candidats au baccalauréat ès lettres, par M. Francisque Bouillier, Inspecteur général de l'instruction publique. Nouvelle édition. [Paris : Ch. Delagrave, 15 rue Soufflot. In-8, 274 p., 1878]. Des tirages portent également comme adresse de l'éditeur : 58 rue des Écoles. Comprend l'Avant-Propos de la troisième édition.
En 1882, comme cinquième édition.
En 1891.
En 1896.

Marin Ferraz [1820-1898], après avoir été l'élève de Francisque Bouillier à Lyon, est nommé en 1864 professeur de Philosophie dans la chaire  de Francisque Bouillier à la Faculté des Lettres de Lyon, lorsque ce dernier est nommé recteur à Clermont.


 
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