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Cousin, Victor ou la mémoire qui flanche |
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Soucieux d'affirmer sa notoriété, Victor Cousin ne cesse, tout au long de sa vie, de rééditer ses publications anciennes. Articles et cours, rassemblés sous forme de recueils qui donnent l'illusion du moderne avec de l'ancien. À force de rééditions, les dates des évènements viennent à se brouiller, comme si parfois la mémoire du " Maître " venait à flancher. D'où la confusion, entre le jeudi 7 et le mercredi 13 décembre 1815. |
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Cayx, Charles (1793-1858), vice-recteur de l'Académie de Paris |
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Ancien élève de l'École normale [1812] Charles Cayx mène d'abord une carrière d'historien au moment où se créent, avec une dizaine de jeunes professeurs, les premières chaires d'histoire dans les collèges royaux [1818]. Puis il assume d'importantes responsabilités administratives jusqu'à devenir, directement auprès d'Hippolyte Fortoul, alors ministre de l'Instruction publique et des Cultes, Vice-recteur de l'Académie de Paris [1854-1858]. |
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Les programmes des concours de Philosophie de l’Académie des Sciences morales |
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Dès 1833, au sein de l'Académie des Sciences morales, Victor Cousin (1792-1867) prend une part dominante dans l’orientation de la section de Philosophie, notamment en ce qui concerne les concours régulièrement proposés. Il veille chaque fois à fournir aux concurrents un programme à suivre pour la rédaction des Mémoires. Cette tradition des consignes détaillées se maintient au delà de 1867, puis les programmes, après être réduits à quelques lignes, finissent par disparaître dans les années 1890. |
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Soixante sujets des concours de Philosophie de l’Académie des Sciences morales |
Entre 1833 et 1900, la section de Philosophie de l'Académie des Sciences morales et politiques propose au concours une soixantaine de sujets, aussi bien sur des philosophes : Socrate, Platon, Aristote, Descartes, Leibniz, Kant, Schopenhauer, Maine de Biran, Schelling, etc., que sur des thèmes : la Certitude, le Libre-arbitre, le Pessimisme, Psychologie et philosophie, la Folie, la Perception, etc. Soit un peu plus d’une centaine de mémoires qui ont été déposés, traces partielles mais objectives de l’histoire de la philosophie spiritualiste au XIXème siècle. |
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Saint-Simon, Cousin, Jouffroy : la rencontre légendaire |
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Il y a peu de convergences entre le spiritualisme conservateur de Victor Cousin, soutien philosophique de l’orléanisme politique, et la pensée de Saint-Simon, apologiste du règne de la production pour tous, qui ouvre la voie à une des conceptions possibles du socialisme. Aussi le dialogue improbable des deux penseurs peut-il être considéré comme légendaire. |
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Leconte, Paul Louis (1796-1857) : de l’Inspection académique au rectorat |
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Censeur, puis Inspecteur d'Académie pendant vingt-cinq ans, la carrière universitaire de Paul Louis Leconte culmine comme recteur départemental de l'Académie du Cantal, d'août 1850 à août 1854. |
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Poirson, Auguste (1795-1870), ou la naissance de l’enseignement de l’histoire |
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Ce sont d’anciens élèves de l’École normale qui se voient chargés, en 1818, par la Commission royale de l’Instruction publique de mettre au point le nouvel enseignement d’histoire qui doit prendre place dans l’enseignement des collèges royaux. Auguste Poirson à Henri-IV ; Charles Cayx à Charlemagne ; Chrysanthe Ovide Des Michels, à Condorcet, font partie de ces pionniers qui enseignent l’histoire dans les collèges parisiens. |
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Verdot (1807-1871), Jean Maurice , normalien, directeur de l'Institution Verdot |
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Les institutions privées, hébergeant des pensionnaires, et fournissant un enseignement complémentaire aux élèves des collèges et des lycées sont nombreuses au XIXème siècle. On en compte environ huit cents dans toute la France. L' Institution Verdot, dirigée par un normalien, fait partie de ce groupe d'institutions établies dans le Marais, aux environs du collège Charlemagne : Massin, Favart, Jauffret, Liévyns. |
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Honoré de Balzac, Victor Cousin et la pension Lepître |
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Les connaisseurs de Balzac se souviennent sans doute de la description de la pension Lepître, dans les premières pages du Lys dans la vallée. En sachant aussi que Balzac lui-même, quand il avait quinze ans, l’a fréquenté quelques mois, au début de l’année 1815. Auparavant, Victor Cousin y a été beaucoup plus assidu, puisqu’il est élève de la pension de Jacques François Le Pître pendant cinq ans, tandis qu’il suit l’enseignement du lycée Charlemagne, jusqu’à sa classe de rhétorique. |
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La mort de Martin : opium et ferveur religieuse, 1864 |
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Paul François Dubois, président de l’Association des Anciens élèves de l’École normale [1850-1866] rédige chaque année les notices des élèves disparus. En 1864, il consacre un texte à Pierre Martin [1793-1864], de la promotion 1812. Comme à son accoutumée, il donne libre cours à son lyrisme pour décrire les derniers jours de ce normalien. |
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Cartes postales fantaisie du début du XXe siècle |
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Cartes postales en couleurs pour la Sainte-Catherine ou des anniversaires, jeunes filles, jeunes hommes ou enfants souriant portant des fleurs. |
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Scènes du début du XXe siècle |
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Scènes du début du XXe siècle sur des cartes postales des années 1900 : soldats belges, frontière franco-allemande, pêcheurs, bergères et danseuses. |
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Jugement consulaire, 1730 |
Jugement consulaire daté du 26 février 1730 : "Les juges consuls des marchands, établis par le Roy notre Sire à Poitiers, jugeant en dernier ressort jusqu'à la somme de cinq cent livres..." |
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Cassin, André François [1795-1853], et la première agrégation de philosophie |
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En 1825, a lieu la première « agrégation de philosophie » nouvelle manière. Il y a quatre reçus : Alexandre Gibon [1789-1871], Jean Saphary [1796-1865], Adolphe Félix Gatien-Arnoult [1800-1886], André François Cassin [1795-1853]. On trouve ici la carrière d’André François Cassin agrégé de la première heure. |
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Guyau, J'apprends à écrire, 1902 |
Du philosophe français Jean Marie Guyau (1854-1888) paraît en 1893 sa "Méthode Guyau. Lecture par l'écriture" (Paris, A. Colin. trois cahiers in-4, 1893). Le premier cahier : J'apprends à écrire ; le deuxième cahier : J'écris mieux ; le troisième cahier : Je sais écrire. Ce livre, posthume, fait suite à trois autres ouvrages de Guyau consacrés, depuis 1875, à la lecture. |
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L'éclectisme de Cousin et l'unité des contraires chez Hegel |
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A la suite de sa première rencontre avec Georg Wilhelm Friedrich Hegel [1770-1831], à Heidelberg, en septembre 1817, le jeune Victor Cousin [1792-1867] revient d'Allemagne enthousiaste : « J'avais, dit-il, trouvé l'homme qui me convenait ». Auguste Ott [1814-1903] montre pourtant, un des premiers, que l'éclectisme de Cousin n'est qu'un hégélianisme affadi. |
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