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1866. L’élection de Victor de Broglie, à l’Académie des Sciences morales et politiques |
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Lorsqu’il se présente en 1866 à l’Académie des Sciences morales et politiques, pour devenir membre titulaire de la section de philosophie, Victor, duc de Broglie [1785-1870] est déjà un familier de l’Institut de France. Il avait été élu membre libre de l’Académie des Sciences morales et politiques [fauteuil 2] le 20 avril 1833, alors qu’il était ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement du maréchal Soult. Et élu à l’Académie française, le 1er mars 1855, au fauteuil 24, en remplacement du comte de Sainte-Aulaire. |
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Les enseignants de philosophie dans les territoires annexés par la France, 1812 |
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L’Almanach de l’Université impériale, pour l’année 1812, publié à Paris, chez Brunot-Labbé, fournit de nombreux renseignements sur les personnalités académiques. On peut y relever les noms des enseignants, dans les Facultés, les lycées et les collèges. On fournit ici la liste des enseignants de philosophie, en 1810, dans les territoires annexés par la France. |
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Jean Dabas [1810-1878], professeur, doyen et recteur de l’Académie de Bordeaux |
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Trente-sept ans professeur à la Faculté des lettres de Bordeaux, en Littérature ancienne, Jean Dabas [1810-1878], normalien, agrégé, docteur, culmine sa carrière en passant de doyen de la Faculté à recteur de l’Académie de Bordeaux. |
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Pierrot-Deseilligny [1792-1845], proviseur au collège Louis le Grand |
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Jules Amable Pierrot, dit Pierrot-Deseilligny, ancien élève de la première promotion de l’École normale [1810], conjugue les fonctions de professeur de rhétorique à Charlemagne et à Louis le Grand, d’enseignant d’Éloquence française à la Faculté des Lettres de Paris, de traducteur de classiques latins, et d’administrateur, en étant pendant quinze ans [1830-1845] proviseur au collège Louis-le-Grand. |
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La mort de l’abbé Jean Baptiste Marcel Flottes, 1864 |
L'abbé Jean Baptiste Marcel Flottes [1789-1864] est d'abord professeur de philosophie au séminaire de Montpellier, puis au collège de Montpellier. Il est nommé professeur de philosophie à la Faculté des lettres de Montpellier, au moment de la création de la faculté en 1838 et prononce sa première leçon le 4 janvier 1839. Il assure son enseignement jusqu'en 1857. |
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Pastoret [1], une vie exemplaire, en bref |
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Le jurisconsulte, criminaliste et historien du droit, Emmanuel Pastoret [1755-1840] qui appartient par sa naissance et sa charge à la haute bourgeoisie, « à la lisière de la noblesse » traverse, dans ses quatre-vingt cinq ans d’existence, et plutôt avec chance et habileté, plusieurs régimes. Jusqu’à devenir, en 1829, chancelier de France, autrement dit le plus élevé des grands officiers de la monarchie. |
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Victor Cousin, Henri Perreyve et le surnaturel |
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Dans une lettre au Révérend Père Lacordaire [1802-1861] directeur du collège dominicain de Sorèze, dont il est l’ami intime, lettre en date du 17 août 1856, Henri Perreyve [1831-1865], ancien membre de l’Oratoire de l’Immaculée conception de Paris, et qui sera bientôt prêtre, témoigne des sentiments de V. Cousin à l’égard de la question du surnaturel. Son âme, dit Perreyve, en parlant du chantre du spiritualisme, « semble admirablement sollicitée par les désirs de la vérité religieuse ». |
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Lehuërou, un ancien élève de l’École normale à la recherche des origines |
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Julien Marie Lehuërou [1807-1843] fait partie de cette cohorte de jeunes normaliens marqués à partir de 1827 par l’enseignement de Jules Michelet, jeune maître de conférences, et qui se détournent de la philosophie ou des lettres pour consacrer leur vie à défricher les racines de l’histoire de France. |
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Livret délivré par le Maire, destiné aux ouvriers, 1852 |
Ce livret de trente-six pages, en date de 1852, composé pour la mairie d’Orléans, est le type de document dont le dépôt n’était pas obligatoire à la Bibliothèque nationale. Il fournit le texte de l’Arrêté du 1er décembre 1803, sur le livret ouvrier ; un extrait du Code pénal [articles 415, 416] ; un extrait de la Loi du 12 avril 1828, relative aux manufactures, fabriques et ateliers.
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Albrand (1795-1826), le destin colonial d’un Normalien |
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Fortuné Albrand [1795-1826], normalien de la 4ème promotion [1813] et bon connaisseur de la langue arabe, perfectionnée à l’École spéciale des langues orientales, quitte la voie classique de l’enseignement de rhétorique, pour devenir le représentant des intérêts commerciaux de la France à Madagascar, et commandant d’une petite île jadis repaire des pirates. |
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L’historien Jean Yanoski, de l’École normale au collège de France |
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Jean Yanoski [1813-1851], ancien élève de l’École normale [1833], agrégé d’histoire et géographie [1836], à deux reprises lauréat de l’Institut [1839], suppléant au collège de France [1840] a laissé un nom dans l’histoire de France pour son étude sur l’Abolition de l’esclavage ancien au Moyen âge, et sa transformation en servitude de la glèbe [réédité en 1985]. |
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Les rédacteurs de la revue La Liberté de penser [1847-1851] - 1 - A à E |
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Voici la liste alphabétique de la centaine de contributeurs ayant signé un ou plusieurs articles de la revue mensuelle « La Liberté de penser, revue philosophique et littéraire », qui, à l'initiative d'Amédée Jacques, paraît de décembre 1847 à novembre 1851. Ainsi que, dans la mesure du possible, des indications biographiques concernant les auteurs, se rapportant surtout à la période de 1847 à 1851. |
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Hegel et l’édition de la Société des amis du défunt |
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Au lendemain de la mort du philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel [1770-1831], en novembre 1831, sept de ses anciens élèves et amis, se constituent en association pour publier dans les meilleurs délais une édition des Œuvres de Hegel.Dès 1832, paraissent déjà plusieurs volumes. |
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Hegel, ou le malheur de la philosophie |
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Dans une lettre ouverte adressée en 1849 à Victor Cousin, Karl Ludwig Michelet [1801-1893], professeur à l’Université de Berlin, rejette l’interprétation cousinienne selon laquelle la philosophie hégélienne est la cause de tous les maux dont la France et surtout l'Allemagne sont maintenant atteintes. |
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Bibliothèque hellénique de Coray, Prodromos, 1805 |
Reprenant à son compte le terme médical de « prodrome », au sens de signe avant-coureur, le médecin et philologue grec Adamantios Coray [1748-1833] établi depuis de longues années en France, donne au premier ouvrage de la Bibliothèque hellénique, paru en 1805, le titre grec de Prodromos. |
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Cabanis et les Mémoires sur les Rapports du physique et du moral de l’homme |
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En 1802, paraît, en deux volumes, l’ouvrage ayant pour titre : Rapports du physique et du moral de l'homme, par P. J. G. Cabanis. Le livre, composé par un médecin réputé, rassemble douze Mémoires, dont les six premiers ont été lus, en 1796 et 1797, devant les membres de la Classe des Sciences morales et politiques de l’Institut national tout récemment créé. |
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