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Textes rares
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Témoignages sur le monde de l'édition du XVe au XIXe siècle, textes et images / Philosophie française du XIXe siècle
Notre association a pour but de diffuser des textes rares ou singuliers et des images du XVIe au XIXe siècle. Nous vous invitons à visiter notre site que nous enrichissons en permanence. Nous présentons également la philosophie française du XIXe siècle. Ci-dessus : illustration extraite de J. Hardy, A picturesque and Descriptive Tour in the mountains of the High Pyrenees , 1825

Et vous pouvez aussi visiter le site turquie-culture.fr, ressources et des documents anciens et modernes sur la culture de la Turquie des origines jusqu'au XXIe siècle : langue, littérature, arts, histoire...
 
Dupont, Louis Antoine Alexandre : une agrégation provinciale
De 1821 à 1829, inclus, les concours pour l'agrégation des classes supérieures de lettres, ainsi que pour l'agrégation de grammaire, se déroulent aussi bien à Paris, qu'en province, selon les besoins locaux. A partir de 1830, les concours se dérouleront uniquement à Paris.

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Demogeot, Jacques, professeur d'Éloquence française
Ce professeur à la Faculté des Lettres de Paris a tous les talents. Traducteur, éditeur de lettres anciennes, conférencier aussi bien en français qu'en anglais, homme de lettres, écrivain, auteur de théâtre, poète, Jacques Demogeot est aussi l'auteur d'une « Histoire de la littérature française depuis ses origines », qui connaît jusqu'en 1933, plus de vingt éditions.
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Sudre Alfred, un auteur classique de l'anticommunisme
L'essayiste français Alfred Sudre (1820-1902) publie en novembre 1848, quelques mois après la Révolution de février et de juin, une Histoire du communisme ou réfutation historique des utopies socialistes. Il s’inscrit ainsi dans le mouvement de l’idéologie dominante de l’époque qui éprouve l’urgent besoin, après avoir écrasé dans le sang les participants aux Journées de Juin 1848, de proposer, au titre de justification, des "réfutations" du communisme, présenté comme une menace permanente contre l'ordre social.
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Chalret, abbé Jean Jacques Marie Joseph (vers 1750-1820), proviseur du lycée de Bordeaux
Après la suppression des congrégations religieuses séculières, en 1792, beaucoup de prêtres de la Congrégation de la Doctrine chrétienne, tout au moins pour ceux qui ont prêté serment à la Constitution civile du clergé, retrouvent un emploi comme enseignant dans les Écoles centrales, puis dans les lycées impériaux. Et obtiennent même sous l'Empire, en fin de carrière, des postes d'autorité, comme celui de Proviseur de lycée.  
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Victor Cousin, défenseur de l'École normale, à la Chambre des Pairs
Dès octobre 1836, Victor Cousin, dans le rapport sur l'École normale, qu'il prononce devant François Guizot, à nouveau ministre de l'Instruction publique, appelle de ses vœux de nouveaux bâtiments pour l'École, vœux déjà approuvés par le Conseil royal de l'Instruction publique. Quatre ans plus tard, en janvier 1841, les crédits sont votés par la Chambre des députés et, en mars 1841, par la Chambre des Pairs.
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Sauveroche, Louis Léonce, proviseur du lycée Henri-IV à Paris
Titulaire d'une licence d'enseignement, Louis Léonce Sauveroche [1803-1858] passe d'un simple statut d'enseignant [répétiteur, régent] à celui d'un fonctionnaire d'autorité. Principal de collège en province, puis recteur départemental, il devient moins de dix ans plus tard, à cinquante-trois ans, proviseur d'un des lycées les plus prestigieux de la capitale. 
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Loudierre, Jules (1802-1880) un lettré tout entier dévoué à l'enseignement
Célébré par Charles-Augustin Sainte-Beuve, l'un des rares à le tutoyer, ce professeur, enseignant le grec et le latin pendant vingt-deux ans, dans la classe de rhétorique du collège royal de Saint-Louis, à Paris, n'a jamais rien écrit, si ce n'est un discours latin pour une distribution des prix. Pourtant, sa vie porte bien témoignage de l'histoire de l'enseignement dans la première moitié du XIXème siècle.

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Ménétrel, Pierre Auguste (1812-1899), de l'École normale à l'inspection d'académie à Bordeaux
Sa position d'ancien élève de l'École normale lui permet de quitter assez rapidement le simple statut de régent pour celui de chargé de cours de philosophie dans un collège royal. Mais sa santé fragile, sa licence tardive, son échec à l'agrégation, l'absence de publications ne permettent pas le déploiement de sa carrière. Celle-ci culmine, à plus de cinquante ans, comme simple inspecteur d'académie.
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Eymar, André Alexandre : Aix-en-Provence, son premier recteur et ses inspecteurs d'académie
André Alexandre d'Eymar est l'un des trente-deux recteurs nommés à la tête des académies, dans le cadre de l'Université impériale fondée par la loi du 10 mai 1806, mise en œuvre en mars et septembre 1808. Déjà d'un âge mûr, comme l'ensemble de ses confrères [il a 54 ans l'année de sa nomination] son attache familiale avec la noblesse, son prestige d'enseignant, son passé d'homme d'ordre témoignent en sa faveur pour une fonction d'autorité qu'il assume pleinement dans l'Académie universitaire d'Aix-en-Provence pendant près de treize ans.
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Mauger, Georges Gabriel (1774-1861), professeur de philosophie au collège Henri-IV
La création de nouvelles institutions, dans la cadre de l'Université napoléonienne fondée par la loi du 10 mai 1806, crée des centaines d'emplois. Pour les premières nominations une recommandation auprès du Grand-Maître, Louis de Fontanes, peut jouer un rôle décisif. Tel est le cas pour Georges Gabriel Mauger, qui, officier de génie à l'origine, deviendra maître de conférences à l'École normale, enseignant de philosophie au collège Henri-IV, puis finalement inspecteur de l'académie de Paris.
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Juste, Louis (1795-1880), une longue carrière religieuse et universitaire
La biographie de l'abbé Louis Juste, pendant la Restauration [1814-1830], la royauté bourgeoise [1830-1848], le second Empire [1852-1870] montre l'entrecroisement assez exceptionnel de la carrière universitaire [deux rectorats], et de la vie religieuse [candidature pour devenir évêque].

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Comité ecclésiastique de l'Assemblée nationale Constituante, 1789-1791
Les Comités de la Constituante, formés selon les cas de quatre à soixante-quatre membres, sont chargés, par l'intermédiaire de rapports et de projets de décret, de préparer, chacun selon leur domaine de compétence, les délibérations et les votes de l'Assemblée. Pour le Comité ecclésiastique, une grande partie de son travail porte sur l'élaboration du texte d'une Constitution civile du Clergé.
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Patru, Guillaume Anne, professeur de Philosophie à la Faculté des Lettres de Grenoble
L'agrégation des lettres [Toulouse, 1826], puis le doctorat ès-lettres [Paris, 1848], ponctuent le progrès du cheminement d'un simple maître d'études. Qui, après différents postes d'enseignement, et un provisorat, est nommé professeur de Faculté. Vingt-cinq ans dans cette fonction, il consacre une partie de ses publications à l'étude d'Étienne Bonnot de Condillac. 
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Les docteurs ès-lettres en 1848
Il y a quinze doctorat ès-lettres, délivrés en 1848 : onze par la Faculté des Lettres de Paris ; un par Aix [Faculté des Lettres créée en 1846] ; un par Bordeaux ; deux par Strasbourg. Le prestige de Paris est tel que, pour le curriculum vitae d'un universitaire, une thèse obtenue à Paris est censée créer un avantage pour le déroulement ultérieur de la carrière. 
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Les premiers professeurs de la Faculté des Lettres de Paris, âges et fonctions
En 1809, les professeurs de la Faculté des Lettres de Paris sont recrutés à partir de fonctions qu'ils assument déjà, soit comme professeurs du collège de France, soit comme professeurs de Belles-Lettres dans l'un des quatre lycées impériaux de Paris.

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Lettre à un avocat d'Angers, 1670
Lettre, 1670Cette lettre, dont la belle écriture nous est peu lisible, fut envoyée de Paris à un avocat d'Angers en 1670. 
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